Si t’es gai, ris donc !
Par Jean‑François Picaut
Pour la deuxième année consécutive, Cesson‑Sévigné célèbre l’humour. Le festival qui lui est dédié rencontre un indéniable succès populaire. Les deux femmes dont il va être question se sont employées à faire rire les Cessonnais. Et ont réussi.

Sérum de vérité
Par Bénédicte Fantin
Pour sa première mise en scène en tant que directeur de l’Odéon, Stéphane Braunschweig exhume un texte méconnu en France, qui condense les grands thèmes chers au génial Tennessee Williams.

La bravoure de Pierre et Maria
Par Michel Dieuaide
Ce qu’il y a de bien, parfois, au théâtre, c’est qu’en dépit de la qualité discutable de l’œuvre présentée, on peut avoir la bonne et compensatoire surprise de retrouver un comédien qu’on estime et en même temps de découvrir le talent, ici d’une comédienne, qu’on ne connaissait pas. Lui se nomme Pierre Germain. Elle s’appelle Maria Menegaki.

Des pépites et des ratés
Par Trina Mounier
Pourtant soumis aux mêmes contraintes d’un théâtre de tréteaux, pauvre, immédiat, réduit à un texte et des comédiens, les spectacles présentés par ce jeune festival ne se ressemblent pas. C’est ce qui en fait la richesse. Les risques aussi.

« Lui et moi, on te partage. »
Par Jean-François Picaut
Stanislas Nordey retrouve le T.N.B. qu’il connaît bien pour y avoir été artiste associé et pour avoir dirigé son École de théâtre. Cette fois, il y présente une pièce de Christophe Pellet, la seconde qu’il met en scène après « la Conférence ». Les spectateurs sont confrontés à un spectacle sensible et exigeant.

Tempête et passion (« Sturm und Drang »)
Par Trina Mounier
L’adaptation à la scène du drame romantique de Goethe, « les Souffrances du jeune Werther » par Nicolas Stemann et Philipp Hochmair a beaucoup roulé sa bosse depuis sa création…