Le rire atemporel
Par Maja Saraczyńska
« La Cantatrice chauve » d’Ionesco dans la mise en scène de Nicolas Bataille fut jouée pour la première fois le 11 mai 1950… devant une salle vide. Aujourd’hui, la petite salle intime du Théâtre de la Huchette accueille chaque soir des dizaines de spectateurs passionnés.

Un pur moment de plaisir
Par Olivier Pradel
On ne présente plus « la Leçon », la pièce d’Ionesco jouée de manière ininterrompue depuis sa création en 1958, au Théâtre de la Huchette. Son succès ne se dément pas et trouve aujourd’hui des accents nouveaux et particuliers.

Une étoile filante dans le ciel parisien
Par Estelle Gapp
Sous le ciel étoilé de la coupole de Théâtre Ouvert, le comédien Laurent Poitrenaux incarne magnifiquement l’auteur Jean‑Luc Lagarce, dont le second volume du « Journal (1990-1995) » vient de paraître aux éditions Les Solitaires intempestifs…

« L’Apocalypse, c’est le moment où l’on voit » *
Par Maja Saraczyńska
Après une longue tournée dans le monde entier, les deux recueils des « Éphémères » sont enfin de retour au Théâtre du Soleil. Il ne s’agit point d’un simple spectacle théâtral, c’est tout un évènement, qui dure toute la journée et qui s’inscrit profondément dans l’esprit du spectateur.

Une soirée d’exception
Par Maud Sérusclat
Le théâtre de Montbéliard recevait le 28 février 2008 la compagnie des Dramaticules et leur dernière création : « Macbett », d’Eugène Ionesco. Vaste programme pour une jeune troupe audacieuse, qui s’est montrée bien plus qu’à la hauteur.

La salutaire violence d’« Umwelt »
Par Pascale Ratovonony
Quatre femmes et cinq hommes immobiles regardent intensément le public, du seuil d’un décor de métal occupant tout le fond de la scène – trois rangées de grandes lames métalliques et miroitantes disposées en quinconce au fond du plateau nu…

Vania magnifié de la M.C.93
Par Louise Pasteau
L’aire de jeu est minuscule, simplement le carré d’une pièce que meublent trois chaises et une table. Deux murs, deux portes. Les artistes entrent et sortent sans qu’on s’y attende, se mettent à parler à tout bout de champ dans cette langue qui roule les « r ».