Le tourbillon de la vie
Par Michel Dieuaide
Amir Reza Koohestani, auteur et metteur en scène iranien, propose une fable douce-amère sur l’évolution du système éducatif et des mentalités dans son pays, depuis l’arrivée au pouvoir des mollahs en 1979 jusqu’à aujourd’hui.

La drôle de guerre d’Écosse
Par Trina Mounier
La mort des tyrans n’apporte pas la paix aux peuples. C’est ce que nous apprend tous les jours l’actualité politique. David Greig fait un détour par l’histoire pour nous en apporter à son tour la démonstration implacable.

Du théâtre sous influence
Par Trina Mounier
Elle réussirait presque à faire oublier Gena Rowlands dans « Une femme sous influence ». Béatrice Venet illumine la pièce qu’a tirée Maud Lefebvre du film de John Cassavetes. Elle est le principal atout d’un spectacle qui n’en manque pas.

« Actualiser une révolte historique en la confrontant aux problématiques contemporaines » 
Par Trina Mounier
Metteur en scène d’« Olivier Masson doit-il mourir ? » au Théâtre des Célestins, réalisateur du film « Après la fin », auteur du roman « Les Soucieux » (à paraître en avril aux éditions du Rocher), François Hien s’est fait un nom en quelques années seulement dans la région lyonnaise. Une explosion.

Fruits pas mûrs
Par Trina Mounier
Trois ans après L’Éveil du Printemps, Hugo Roux et sa compagnie Demain dès l’aube, montent « Fruits du Néant » de l’écrivain autrichien Ferdinand Bruckner. Malgré une direction d’acteurs efficace, le spectacle souffre d’un texte qui manque de richesse.

La grève joyeuse
Par Michel Dieuaide
Jean Lacornerie imagine une mise en scène réussie d’une comédie musicale sur fond de lutte des classes, qui triompha à Broadway dans les années 1950.

Règlements de contes
Par Michel Dieuaide
Une nouvelle fois associés, Julie Ménard et Maxime Mansion relèvent le défi de combattre les préjugés sexistes qui aliènent les petites filles. Ils s’adressent aux jeunes spectateurs mais pas seulement.

La naissance d’un monstre
Par Trina Mounier
Richard Brunel met en scène « Otages », une pièce qui mêle dénonciation d’un travail destructeur, réflexion sur la condition féminine et réalités intimes. Anne Benoît, qui porte cette parole, fascine de bout en bout.