Pieds nickelés contre Mittal, roi de l’acier : 3-0
Par Trina Mounier
Après le succès de « Blockbuster » aux Nuits de Fourvière en 2016, les amis belges du Collectif Mensuel reviennent avec un spectacle tout aussi déjanté, jubilatoire et intelligemment subversif, « L’Homme qui valait 35 milliards », du même Nicolas Ancion.

Heurs et malheurs des relations mère/fille
Par Trina Mounier
Elisa Ruschke a déjà été remarquée lors de ses précédentes créations. On attendait donc beaucoup de ce spectacle présenté par l’Élysée aux Subsistances, deux rampes de lancement de la jeune création. Mon sentiment est mitigé.

Un « Schpountz » poussif
Par Michel Dieuaide
Conçu à l’origine comme le scénario d’un film où s’illustra Fernandel en 1938, « le Schpountz », traduit et adapté par la Comp. Marius, se présente comme une farce nonchalante et désinvolte. Créé en 2013, le spectacle semble avoir perdu son souffle d’origine.

Parlez-moi d’amour
Par Trina Mounier
Michel Laubu est un familier des Subsistances, à Lyon. Le voici de retour accompagné d’une femme, Emili Hufnagel, pour présenter deux broderies sur l’amour, version garçon et version fille. Un petit régal.

Sortir de l’enfer du couple
Par Trina Mounier
Plus encore que deux œuvres, « Démons » de Noren et « Maison de poupée » d’Ibsen, les Nuits de Fourvière nous font découvrir une jeune metteure en scène prometteuse : Lorraine de Sagazan.

L’identité française en chansons, rigolades et engueulades
Par Trina Mounier
Malgré leur nom et la réputation sulfureuse qui les précède, Les Chiens de Navarre sont des gentils. Leur dernier opus, « Jusque dans vos bras », en référence à notre « Marseillaise », questionne notre identité nationale. Un sujet épineux et provocateur, traité dans un esprit bon enfant.

Funambule
Par Trina Mounier
Sylvain Maurice adapte le poignant roman de Maylis de Kerangal, « Réparer les vivants », avec une audace, un sens de l’épure et une profonde intensité, le tout porté par un comédien virtuose, un acrobate du théâtre : Vincent Dissez.