Ravissants ravisseurs
Par Trina Mounier
En s’inspirant d’un ancien fait divers, Myriam Boudenia, autrice, et Pauline Laidet, metteuse en scène, créent « Héloïse ou la Rage du réel », un thriller haletant. Elle explorent les ressorts de l’action radicale et brossent une passionnante galerie de caractères.

Festival d’animation
Par Michel Dieuaide
Au contact des animations vidéographiques de son concepteur, Grégoire Pont, la partition de Maurice Ravel, « l’Enfant et les Sortilèges », composée à partir d’un livret de Colette, peine à imposer ses émotions malgré la direction musicale impeccable de Titus Engel.

Prélèvements d’A.D.N.
Par Michel Dieuaide
Transfuges de leurs origines rurales, les deux concepteurs du spectacle « De l’Eve à l’eau » assument ce qu’ils sont devenus sans renier leurs terroirs. Tel est l’enjeu de cette création.

Échec réussi 
Par Trina Mounier
La Compagnie des Transformateurs crée « Ça marchera jamais », un spectacle réjouissant porté par l’ingéniosité de son metteur en scène, Nicolas Ramond, et par deux comédiens : Anne de Boissy et Jean-Philippe Salério.

Proust et son double
Par Trina Mounier
En créant « Un instant » d’après Marcel Proust, Jean Bellorini signe un spectacle éminemment littéraire, dont les personnages et les thèmes vont contre l’air du temps, fait de vitesse et de surabondance d’images.

Un théâtre des laissés-pour-compte
Par Trina Mounier
Après Les Naufragés, adapté du roman-témoignage de Patrick Declerck et en résonance avec lui, Emmanuel Meirieu livre aux Bouffes du Nord une adaptation personnelle, puissante et juste du livre de Svetlana Alexievitch, « La Fin de l’homme rouge ».

L’art de la désobéissance
Par Juliette Nadal
La troupe de circassiens venue du Pays de Galles, le Nofit State Circus, déploie son univers enjoué dans le parc du domaine Lacroix-Laval à Marcy l’Étoile, dans le Grand Lyon. Un moment plein de vie, une folle énergie au service de l’indiscipline. Électrisant et revigorant !

Insatisfaction existentielle
Par Michel Dieuaide
À l’instar d’Antoine Vitez, de Patrice Chéreau et de Georges Lavaudant, pour ne citer que ceux-là, Lorraine de Sagazan s’empare du riche matériau de « Platonov » pour dresser un portrait de groupe de sa génération, sans concession.