Les Pieds nickelés de la Renaissance
Par Olivier Pansieri
Ce spectacle invite au voyage. Un vrai, d’abord, qu’il faut effectuer de la gare Saint-Lazare à celle d’Asnières (un train toutes les demi-heures). Là, sur le quai…

La folie de chanter
Par Sarah Irion
C’est en allant voir le spectacle « Divas du pavé » un mercredi soir que Virginie Lemoine a eu l’idée d’écrire une comédie musicale avec deux des acteurs de ce spectacle. Ce qui a donné « Une diva à Sarcelles », joué et chanté dans un minuscule théâtre de Montmartre, où résonnent les rires du public.

Tennessee Williams revisité !
Par Maud Sérusclat
Hier soir au Théâtre des Marronniers de Lyon, on pouvait voir une représentation de la pièce qui a rendu Tennessee Williams célèbre en 1945, « la Ménagerie de verre ». Pièce de la cruauté par excellence, la compagnie Le Songe d’une planche à vif nous en réservait une mise en scène surprenante et très rythmée.

Trop humble silence
Par Sarah Elghazi
« Le Silence des communistes » regroupe sept lettres que se sont adressées en 2002 trois anciens militants du P.C.I. (Parti communiste italien), Vittorio Foa, Miriam Mafai et Alfredo Reichlin…

« Théâtre, mon beau théâtre… »
Par Louise Pierga
Inspiré du célèbre conte des frères Grimm, Angelin Preljocaj nous offre ici une réécriture chorégraphiée de l’histoire de Blanche‑Neige. Avec les danseurs du centre chorégraphique national d’Aix-en‑Provence, il entreprend un ballet qu’il s’attache à qualifier de « contemporain et romantique ».

Winkler for ever
Par Jean-François Picaut
Après trois semaines de résidence au Théâtre national de Bretagne, le jeune metteur en scène allemand Thomas Ostermeier vient de créer à Rennes son nouvel opus d’Ibsen, « John Gabriel Borkman ». Le public a fait un accueil très chaleureux au nouveau spectacle de la prestigieuse Schaubühne am Lehniner Platz.

Coup de grâce
Par Élise Ternat
Deuxième round de cette série consacrée à Racine, avec pour combattant tenace et talentueux Jean‑Marc Avocat, qui s’attaque pour cette fois à « Bérénice », tragédie en cinq actes, composée de plus de 1 500 alexandrins. On ne peut que saluer la performance du comédien mais également le courage du public.