Parole de prostituées
Par Bénédicte Fantin
Inspiré par le témoignage de prostituées, « Loveless » revient sur le combat de femmes qui protestent contre la répression policière. Cette parole précieuse recueillie par Claude Jaget, alors journaliste à Libération, peine toutefois à nous parvenir une fois transposée sur scène.

Michel Bouquet : « Je suis un esprit très peu intéressant pour cette époque »
Bulletin n°16 : en librairie…
Par Rodolphe Fouano
Michel Bouquet parle de sa vocation d’acteur, de la place des auteurs dans le théâtre contemporain, de son rapport aux personnages.

Nouvel épisode « Moby Dick 3 : Pippin tombe à l’eau »
Avec une inépuisable ressource d’énergie et d’idées nouvelles, Chantal Melior et son équipage poursuivent leur exploration des abysses : la plus célèbre des baleines refait surface et nous subjugu

Uppercutant !
Par Trina Mounier
Avec « Le K.O. d’Ali », le Théâtre des Clochards Célestes accueille une fois de plus une toute jeune compagnie dont la valeur n’attend point le nombre des années. Alexis Jebeile s’y livre à un exercice périlleux : écrire à partir de sa propre histoire, puis dire ce monologue, seul face au public. Il réalise un sans faute.

Les sœurs Corée de Nauzyciel
Par Olivier Pansieri
Créée à Séoul en 2016, comme adaptation d’un roman jouant judicieusement sur les apparences, « L’Empire des lumières » envoûte par son mystère et l’art de ses interprètes. À la duplicité de leur jeu, s’ajoute celle du récit qui joue à nous perdre pour mieux nous guider. Deux heures de pur plaisir.

Questions de génération
Par Bénédicte Fantin
Nora Granovsky et sa compagnie BVZK s’emparent de « Love, Love, Love », un texte de Mike Bartlett nouvellement publié en France. Le jeune dramaturge dresse le portrait d’une famille à trois moments charnières de l’histoire britannique. Un grand écart décoiffant entre l’enthousiasme du Swinging London et la crise des valeurs contemporaine. Le tout porté par un irrésistible humour britannique !

Tendres fantômes
Par Marie Lobrichon
Que devient la relation à ceux que nous avons aimé, quand vient la mort ? Quelle place leur laisser dans la mémoire ou, en creux, dans notre oubli ? Porté par un très beau trio d’acteurs et par un texte foisonnant où la drôlerie le dispute à la profondeur, le spectacle de Lucia Calamaro à l’Odéon–Théâtre de l’Europe nous entraîne dans une introspection douce sur ce thème universel.