Métamorphoses
Par Léna Martinelli
Philippe Decouflé invite à une déambulation dans tout le Théâtre national de Chaillot, dont il est artiste associé. Une fête qui revêt les atours d’une rétrospective décalée et d’une foire « decouflesque ». Ce cadavre exquis pour 64 artistes est une passionnante exploration de la mémoire.

Un opéra « submersif »
Par Maxime Grandgeorge
Francesco Filidei et Joël Pommerat signent un opéra sombre et déroutant écrit à quatre mains autour d’un couple en plein délitement. Une œuvre audacieuse entre subversion et submersion à découvrir à l’Opéra-Comique.

C’est la rentrée ! 
Par Léna Martinelli
Pas de clivage ! Théâtres public et privé, institutions et petites salles, lieux parisiens et en région… Les Trois Coups sont sur tous les fronts. Outre les créations, à privilégier bien sûr, plusieurs reprises (notamment de spectacles vus à Avignon) font aussi notre bonheur.

Le théâtre d’objet, laboratoire du transhumanisme
Par Léna Martinelli
Les Trois Coups
Gros coup de cœur du Chainon Manquant : « Ersatz », une projection fantasmée de l’homme de demain. Entre performance insolite et farce dérangeante, Julien Mellano y dissèque la révolution technologique avec une inventivité bluffante et une poésie réjouissante.

Être ou ne pas être ?
Par Léna Martinelli
La compagnie fribourgeoise Les Diptik a présenté sa première création dans le cadre du Chaînon Manquant. Ce duo clownesque sur l’absurdité de la condition humaine est à mourir de rire. Céline Rey et David Melendy ont un talent fou. On est fan.

« Le Chainon Manquant, l’un des premiers diffuseurs de France »
Par Léna Martinelli
François Gabory préside le Chainon Manquant, festival de spectacle vivant à la fois professionnel et grand public, qui s’installe au cœur de Laval (Mayenne) du 17 au 22 septembre. Au programme : 69 spectacles (danse, théâtre, jeune public, arts de la rue, arts du cirque, musique et humour), avec de jeunes talents venus de la France entière.

Jeu de petits chevaux ou jeu de massacre ?
Par Laura Plas
Cultivant les grands écarts, le festival du Sirque s’achevait avec deux spectacles aux esthétiques, aux moyens et (peut-être) au publics différents : le charmant et facétieux « Marcel.le et Claude » et l’éprouvant « Maison Mère ». Joie ou effort d’être spectateur, il n’y a pas forcément à choisir !