Ballade rock au pays des trolls
Par Bénédicte Fantin
Irina Brook adapte la pièce fleuve d’Ibsen, œuvre inclassable à mi-chemin entre le récit d’initiation et le conte philosophico-fantastique. Il en résulte un spectacle foisonnant d’énergie et de poésie, fruit de la rencontre improbable entre l’univers du folklore scandinave et de l’underground new-yorkais.

Du bel ouvrage
Par Lorène de Bonnay
De Simon Stone à Antonio Latella, la famille est à l’honneur, dans cette 71e édition. L’auteur et metteur en scène australien invente l’histoire brûlante des Kerkman, à partir de figures empruntées au dramaturge norvégien. L’architecture de sa « Maison d’Ibsen », mêlant les styles et les époques, en impose.

Quand l’alouette prend son envol
Par Bénédicte Fantin
Philippe Person signe une mise en scène glaçante du texte avant-gardiste d’Ibsen. Les quatre acteurs nous plongent au cœur d’un ménage empêtré dans les conceptions morales du xixe siècle, mais nous racontent surtout la genèse d’une prise de conscience libératrice.

De la cécité nécessaire
Par Trina Mounier
Avec « le Canard sauvage », le tout nouveau directeur de l’Odéon, Stéphane Braunschweig, grand explorateur des pièces d’Ibsen, offre un écrin épuré et brillant à une poignée d’acteurs de haut vol.

Silence, on assassine
Par Trina Mounier
En montant « Petit Eyolf », l’une des dernières pièces de Henrik Ibsen, Julie Berès démontre avec brio l’actualité brûlante du grand auteur norvégien et nous propose une plongée vertigineuse dans l’enfer du couple.

Les forces destructrices font toujours leur retour
Par Lorène de Bonnay
Tous les deux ans, Thomas Ostermeier revient inlassablement à Ibsen. Après « Une maison de poupée », « Solness le Constructeur », « Hedda Gabler », « John Gabriel Borkman » ou encore « Un ennemi du peuple », il met en scène « les Revenants », avec une troupe francophone, à Lausanne, puis au Théâtre des Amandiers de Nanterre. Un spectacle peuplé d’ombres éclatantes qui perce l’âme comme un « soleil noir ».