Le spectacle qui tue
Par Olivier Pansieri
Théâtre du Rond-Point, une heure après « le Moche ». Deuxième volet du dyptique, « le Chien, la Nuit et le Couteau », toujours de Marius von Mayenburg, toujours mis en scène par Jacques Osinski…

Un puissant somnifère
Par Olivier Pansieri
L’avant-dernière pièce de Shakespeare, dite sur un ton monocorde par des comédiens loin les uns des autres et, plus encore, me semble-t‑il, de cette œuvre sensible, subtile et généreuse. Comme si son metteur en scène Jacques Osinski n’avait retenu de ce « Conte » que « l’hiver ». Un hiver tristounet et bien long.