Les souffrances de la jeune Brita…
Par Sheila Louinet
Il était une (deuxième !) fois au pays des Cadouin. Le Théâtre du Rond-Point avait déjà abrité le premier volet de cette famille : « Monsieur Martinez »…

Une « Salomé » au souffle somptueux
Par Sheila Louinet
Sous la houlette de Jérémie Le Louët, « Salomé » électrise la scène théâtrale. « La fille tragique de la passion » décapite la tête du public et emporte notre adhésion. Loin de nous livrer des réponses sur cet ovni théâtral d’Oscar Wilde, le metteur en scène entretient son mystère dans une version superbe et diablement « décadente ».

« Ah ! messeigneurs, quel nez que ce nez‑là !… »
Par Sheila Louinet
Le grand chef Ragueneau vous le dirait. Pour mettre en scène une pièce telle que « Cyrano de Bergerac », on ne transige pas sur la recette : le « nez » doit être colossal et un défi à lui tout seul…

De la radio à la scène, il n’y a qu’un mot…
Par Sheila Louinet
Gonflées par leur succès radiophonique, Léonor Chaix et Flor Lurienne portent au théâtre leur chronique « Déshabillez mots ». Quelques coups de stylet plus tard et une bonne dose d’imagination, ces deux « strip-teaseuses » du verbe ont, sur la scène des Trois Baudets, des mots bien sentis.

Richard Bohringer : « l’hurlécrire »
Par Sheila Louinet
Des mots à fleur de mots. Des mots qui s’entrechoquent et dansent au rythme de phrases saccadées et à la syntaxe désaxée. Le « Roi de la syncope » nous raconte une vie tout en… ellipses…

Quand Salomé ne danse pas…
Par Sheila Louinet
Anne Bisang, directrice de la Comédie de Genève, traverse les frontières helvètes pour présenter, au Théâtre Artistic-Athévains, une mise en scène très personnelle de la « Salomé » d’Oscar Wilde. Toutefois, avec Lolita Chammah (la fille d’Isabelle Huppert), dans le rôle-titre, nous n’aurions pas pensé être déçus à ce point…

« L’Amant » : une pièce maîtresse au Théâtre Marigny
Par Sheila Louinet
Harold Pinter, c’est l’auteur qui bouscule les conventions et fouille les êtres jusqu’à révéler leurs failles. « L’Amant », pièce difficile et souvent incomprise, joue sur une écriture du double et de l’ambigu où rien n’est dit, mais tout est exposé. Didier Long redonne à cette pièce les lauriers qu’elle mérite. D’une incroyable finesse. C’est à voir absolument et c’est au Théâtre Marigny à Paris.

Coup de feu shakespearien au Théâtre 13
Par Sheila Louinet
Shakespeare était à l’honneur mardi 4 mai 2010 au Théâtre 13. Monté par la Cie Miranda, « Songe d’une nuit d’été » faisait salle comble pour sa première, et ce n’est pas sans raisons que la pièce a largement été applaudie…