Crépuscule boréal
Par Fabrice Chêne
Célie Pauthe, artiste associée à la Colline, avait déjà montré tout son talent avec des mises en scène consacrées à Eugène O’Neill et Thomas Bernhard. Non sans audace, et avec une égale réussite, elle s’empare d’une œuvre d’une jeune dramaturge canadienne, Sarah Berthiaume.

De l’irritation comme l’un des beaux‑arts
Par Fabrice Chêne
Rares sont les textes de Thomas Bernhard à n’avoir pas encore été portés à la scène. S’emparant de l’un des derniers romans du grand auteur autrichien, Claude Duparfait et Célie Pauthe ont su en restituer à la fois l’émotion et l’ironie grinçante.

Un étrange poème de l’absence
Par Fabrice Chêne
C’est sans conteste l’un des évènements théâtraux de la rentrée : en création mondiale, au Théâtre de la Colline, « Je disparais », la dernière pièce d’Arne Lygre…

« C’est avec Lulu que la rencontre a été la plus forte »
Par Marie Tikova
Suite à notre critique de « Lulu, une tragédie-monstre », de Frank Wedekind, au Théâtre national de la Colline à Paris, nous avons voulu rencontrer Chloé Réjon. Entretien.

Le crépuscule enchanteur d’Eugène O’Neill
Par Fabrice Chêne
Dans la petite salle de la Colline, la pièce crépusculaire et autobiographique d’Eugène O’Neill prend tout son relief. Le mérite en revient à Célie Pauthe, qui a su donner vie à ce testament littéraire aux accents tragiques, et à cinq comédiens formidables.

Ça déchire grave !
Par Léna Martinelli
La Révolution, ça fait mal, surtout quand elle débouche sur la Terreur. « Notre terreur n’est pas de soigner un ulcère, c’est de l’ouvrir », précise Sylvain Creuzevault, le metteur en scène. Un spectacle passionnant d’un jeune collectif prometteur présenté dans le cadre du Festival d’automne à Paris.

Plaît‑il, mister Bayen ?
Par Élise Noiraud
La soirée que je viens de passer au Théâtre de la Colline demeure pour le moment un mystère. Une sorte de point d’interrogation géant, laissé en suspens au‑dessus de ma tête…