« l’Orestie », d’Eschyle, Odéon‐Théâtre de l’Europe à Paris

l’Orestie © Alain Fonteray

Tragi-parodie à l’Odéon
Par Cédric Enjalbert
Grand marathon à l’Odéon. Le maître des lieux monte « l’Orestie » d’Eschyle. Une trilogie qui nous balade en près de cinq heures de Troie à Athènes en passant par Argos. Il va y avoir des morts disait l’affiche. Qu’importe, j’ai chaussé mes cothurnes et suis entré dans la course. Je vous passe le relais.

« le Conte d’hiver », de William Shakespeare, Théâtre Jean‑Arp à Clamart

« le Conte d’hiver » © Pierre Grobois

Un puissant somnifère
Par Olivier Pansieri
L’avant-dernière pièce de Shakespeare, dite sur un ton monocorde par des comédiens loin les uns des autres et, plus encore, me semble-t‑il, de cette œuvre sensible, subtile et généreuse. Comme si son metteur en scène Jacques Osinski n’avait retenu de ce « Conte » que « l’hiver ». Un hiver tristounet et bien long.