« Le Silence des communistes », de Jean-Pierre Vincent d’après Vittorio Foa, Miriam Mafai et Alfredo Reichlin, Théâtre national populaire à Villeurbanne

« le Silence des communistes » © D.R.

Un silence qui en dit long
Par Élise Ternat
En amont des travaux de rénovation, le T.N.P. a choisi de s’interroger sur ce que sera le théâtre public de demain, quarante ans après la déclaration de Villeurbanne. En ouverture de cette semaine-évènement autour de tables rondes, est présenté « le Silence des communistes », spectacle qui fit date au dernier Festival d’Avignon. Moment d’émotion, qui évoque la question de l’engagement politique contre l’injustice sociale.

« l’Orestie », d’Eschyle, Odéon‐Théâtre de l’Europe à Paris

l’Orestie © Alain Fonteray

Tragi-parodie à l’Odéon
Par Cédric Enjalbert
Grand marathon à l’Odéon. Le maître des lieux monte « l’Orestie » d’Eschyle. Une trilogie qui nous balade en près de cinq heures de Troie à Athènes en passant par Argos. Il va y avoir des morts disait l’affiche. Qu’importe, j’ai chaussé mes cothurnes et suis entré dans la course. Je vous passe le relais.

« Bouchouka », de Myriam Boudenia, l’Élysée à Lyon

« Bouchouka » © Julia Beurq

Remarquable prestation
Par Élise Ternat
Le théâtre de l’Élysée a choisi d’emmener une nouvelle fois ses spectateurs dans un univers à la personnalité singulière, celui de « Bouchouka », périple peu classique, puisqu’il est ici question de suivre Myriam Boudenia dans un road-movie sans voiture.