Nina comme métaphore
Par Laura Plas
Dans « Le Silence et la peur », David Geselson expérimente une forme ambitieuse où l’histoire intime de Nina Simone devient le miroir de la grande et sale Histoire américaine. Un spectacle intelligent et porté par une très bonne distribution, mais qui mériterait d’être un peu resserré.

Songe à la douceur 
Par Laura Plas
David Geselson adapte au théâtre la belle « Lettre à D. » d’André Gorz. Un spectacle pudique et subtil qui crée l’intimité entre les spectateurs et les amants incarnés. Splendide.