L’émergence au féminin
Par Sarah Elghazi
La troisième édition du festival Prémices s’est faite cette année, par défaut ou par intention, caisse de résonance du politique. D’abord parce qu’elle a relayé la lutte des intermittents du spectacle (entre autres, l’équipe du « Reste n’est que silence » a décidé de ne pas jouer le 17 mai, jour d’appel à la grève nationale). Ensuite, parce que la plupart des spectacles ont fait la part belle à l’exploration scénique des questions d’identité, de société, et d’un désir de révolte qui s’est incarné dans ces trois propositions portées par des femmes.

Des Chiens entre transgression et contingence
Par Sarah Elghazi
Quoi qu’on en pense, c’est tellement novateur, tellement « dans l’air du temps » qu’on s’en veut de rester hermétique, fermée, voire agacée… devant « Une raclette »…