Une « Cerisaie » aux modulations infinies
Par Lorène de Bonnay
« Je ne survivrai pas à cette joie » : « La Cerisaie » de Tiago Rodrigues nous entraîne dans une fête grinçante, joyeuse et mélancolique célébrant la destruction d’un monde, d’un éblouissement.
Un petit trésor de subtilité présenté cet été dans la monumentale cour d’honneur du festival d’Avignon, actuellement à l’Odéon.

Que la fête (re)commence ! 
Par Bénédicte Fantin
Maïa Sandoz et Paul Moulin signent une mise en scène festive et musicale de la comédie de Shakespeare, dont le lancement avait été freiné par la pandémie. Le retour au plateau n’en est que plus jouissif pour la compagnie de l’Argument. La pièce fait la part belle au jeu collectif et à la joute verbale rendant ainsi un joyeux hommage à la verve shakespearienne.