L’impossibilité de faire tomber les masques
Par Anne Cassou-Noguès
Plus de quarante ans après avoir monté pour la première fois « le Prince travesti », Daniel Mesguich s’attaque à nouveau à cette comédie en trois actes de Marivaux. Si la mise en scène est différente, l’intention est la même : « mettre en scène le théâtre » (note du metteur en scène).

Affirmer qu’on est au théâtre
Par Camille Vivante
Jean-Claude Brisville a l’art d’écrire des dialogues imaginaires entre personnages historiques (« le Souper », écrit en 1989, oppose Fouché à Talleyrand, mais nous éclaire sur les tractations politiques encore en pratique aujourd’hui entre camps adverses…).