Reprise du « Gorille » 
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Après neuf ans de tournée en France et à l’étranger, « Le Gorille », une adaptation par Alejandro Jodorowski du Rapport pour une académie de Franz Kafka, fait de nouveau escale au Lucernaire.

Un récit plein de vie
Par Léna Martinelli
Seul sur scène, pour la première fois de sa carrière, Stéphane Freiss s’empare du roman de Romain Gary. Il en restitue toute la teneur. La saveur aussi. Il rend hommage autant à ce chef-d’œuvre de la littérature qu’à l’amour maternel et filial, dans un délectable moment de complicité.

Une amitié à l’épreuve de la scène
Par Salomé Baumgartner
« Art » de Yasmina Reza, créé pour la première fois en 1994 par Patrice Kerbrat, a eu un succès international. Le metteur en scène revient au Théâtre Antoine avec trois monuments de l’interprétation : Charles Berling, Alain Fromager et Jean-Pierre Darroussin.

Cherchez la femme !
Par Laura Plas
« Camarades » s’intéresse aux débats et combats des années 1960 et 1970 : un ambitieux projet de marionnettes dont l’on regrette de parfois perdre le fil. Un petit recadrage nous permettrait d’apprécier pleinement la qualité de l’interprétation, de la manipulation et l’ingéniosité des trouvailles.

À la bonne échelle
Par Laura Plas
Dix-sept propositions payantes ou gratuites, en plein air ou en salle : ce week-end, le festival La Grande Échelle a battu son plein au théâtre Monfort. L’Adami était la magicienne marraine de cet heureux évènement à qui on souhaite une longue vie.

Proust et son double
Par Trina Mounier
En créant « Un instant » d’après Marcel Proust, Jean Bellorini signe un spectacle éminemment littéraire, dont les personnages et les thèmes vont contre l’air du temps, fait de vitesse et de surabondance d’images.

Cascade de coups de théâtre
Par Léna Martinelli
Léa Drucker interprète la Môme Crevette au Théâtre de la Porte Saint-Martin. Portée par une belle distribution, la version par Zabou Breitman, de la pièce de Feydeau, séduit le grand public.

Camus version mélodrame
Par Maxime Grandgeorge
Pour son premier spectacle en tant que metteur en scène, Abd Al Malik transforme « les Justes » de Camus en une tragédie musicale avec slam et chants yiddish. Un mélodrame entre passé et présent où la musique a tendance à prendre le pas sur le texte.

Fils aimés des Zébrures d’automne
Par Laura Plas
Le festival offrait cette semaine deux fortes réflexions sur la filiation : la pièce de Sergio Grondin, « Maloya » et la lecture du « Fils » de Marine Bachelot Nguyen, orchestrée par la Compagnie Méthylène. Deux approches sensibles et fortes qui résonnent en des temps de crispations identitaires.