Des formes ciselées dans la lumière
Par Anne Losq
Les artistes des compagnies l’Aurore (de France) et Kok Thlok (du Cambodge) ont vraisemblablement pris du plaisir à travailler ensemble, rendant ainsi un vibrant hommage au théâtre d’ombres, tout en n’hésitant pas à en moderniser la forme…

Théâtre d’ambiance, suggestif et prenant
Par Anne Losq
La compagnie La Part des anges révèle la vulnérabilité des sentiments adolescents avec beaucoup de justesse et de tendresse dans cette pièce destinée aux jeunes (et ex-jeunes) de huit ans et plus…

Du très bon usage de la parole
Par Anne Losq
Chloé Lambert a choisi le thème de la médiation familiale pour bâtir une pièce qui explore des sujets sérieux sur un mode fougueux : personnages plus grands que nature, rythme soutenu et péripéties à la clé. Mais le comique alterne aussi avec le tendre et le poignant, laissant le spectateur à la fois diverti et songeur.

Pas si fastoche d’être adulte
Par Anne Losq
Deux marionnettes jouent les trouble-fêtes et haranguent Jonathan, le personnage un peu paumé de « Fastoche ». Celui-ci est alors assailli par des pensées existentielles à l’occasion de son trentième anniversaire…

J’vous ai apporté de la bonne humeur
Par Anne Losq
Trois comédiens-chanteurs avides de théâtre musical s’emparent des airs du maître Jacques Brel sans hésiter à faire ressortir toutes les caractéristiques dramatiques des paroles. Un fort joli hommage à l’artiste flamand, à voir entre amis ou en famille.

Le rêve loufoque de Grugru
Par Anne Losq
Qui n’a jamais rêvé de crever l’écran de cinéma, de passer de l’autre côté et même de dialoguer avec les personnages d’un film ? En concevant la forme artistique connue sous le nom de « ciné-théâtre », Henri Gruvman réussit cet exploit et joue avec les codes de l’image. Il nous propose ainsi un spectacle taquin et poétique au travers de son personnage-clown, le fameux Grugru.

Pleins feux sur la jupe
Par Anne Losq
Certains objets sont emplis de signification : c’est le cas de la jupe, ce vêtement emblématique de la féminité et qui, par là même, pose question. Dans « Jupe », Laureline Collavizza a choisi d’allier les textes de grands penseurs avec de la musique et de la danse pour mettre en lumière les paradoxes de ce bout d’étoffe et des corps qui le portent.