Naissance de la tragédie
Par Trina Mounier
Vingt ans après sa création à l’Odéon, Georges Lavaudant reprend « l’Orestie » d’Eschyle, dans le « petit théâtre romain » de Fourvière (aussi appelé l’Odéon). Un lieu tout indiqué pour faire entendre les imprécations, malédictions, pleurs et appels aux dieux de cette tragédie mythique et mythologique. Surtout quand le ciel s’en mêle, menaçant d’annuler la représentation.

L’essence extatique du théâtre
Par Lorène de Bonnay
Le marathon d’Antonio Latella1 nous transporte dans les Grandes Dionysies d’Avignon. Onze heures de pur théâtre, cérémoniel, total et cathartique, parviennent à arracher le voile de nos illusions.

Eschyle explose dans le « chœur des Pères »
Par Lise Facchin
Monter l’intégrale d’Eschyle avec quatre accessoires et trois comédiens, en ayant pris soin de retravailler les traductions, il n’y avait que Py pour s’atteler à un tel ouvrage…

Orestie : Alice au pays des monstres ?
Par Léna Martinelli
Invité du Festival d’automne, Romeo Castellucci reprend son « Orestie ». Un spectacle à l’étrangeté radicale qui confirme l’accomplissement de ce grand, très grand, artiste.

Tragi-parodie à l’Odéon
Par Cédric Enjalbert
Grand marathon à l’Odéon. Le maître des lieux monte « l’Orestie » d’Eschyle. Une trilogie qui nous balade en près de cinq heures de Troie à Athènes en passant par Argos. Il va y avoir des morts disait l’affiche. Qu’importe, j’ai chaussé mes cothurnes et suis entré dans la course. Je vous passe le relais.