« Ionesco suite », création collective d’après Eugène Ionesco, festival Mettre en scène, 17<sup>e</sup> édition, Théâtre national de Bretagne à Rennes

« Ionesco suite » © Jean-Louis Fernandez

Ionesco revisité
Par Jean-François Picaut
Emmanuel Demarcy-Mota a constaté qu’Ionesco, toujours très présent dans les classes de lycée et à l’université, était quasi absent de nos scènes institutionnelles. Il s’est alors attaché à l’arracher au concept de l’absurde où beaucoup voudraient l’enfermer et à certains théâtres privés où il est confiné.

« la Cantatrice chauve », d’Eugène Ionesco, Aktéon Théâtre à Paris

Clio Van de Walle © Christine Ledroit-Perrin

From les environs de Londres, 1950, to downtown Paris, 2012
Par Emmanuel Cognat
« Je n’aime pas Ionesco, mais il faut avouer que ça le rend vraiment accessible. » « Qu’est-ce que c’était drôle ! — Tu connaissais, toi ? — Pas du tout. Mais ça donne envie ! » « J’ai bien ri. Ils sont vraiment forts ! »

« la Cantatrice chauve », d’Eugène Ionesco, le Quartz à Brest

la Cantatrice chauve © Brigitte Enguérand

Une « cantatrice » déjantée et décoiffante
Par Aurore Krol
Cette mise en scène de « la Cantatrice chauve » aura connu un parcours étonnant. Créée par Jean‑Luc Lagarce en 1991, elle est reprise fidèlement depuis quatre ans par la formation d’origine, avec les mêmes costumes et décors, pour une tournée qui se poursuit actuellement…