Anamnèse
Par Fatima Miloudi
Ariane Ascaride propose une interprétation d’Esprit‑Madeleine Poquelin dans « le Silence de Molière », de l’écrivain et essayiste Giovanni Macchia, à la fois retenue et émouvante. La mise en scène rend néanmoins la fable quelque peu ennuyeuse.

Un conte satirique
Par Fatima Miloudi
À la tombée de la nuit, au domaine d’O, dans un temps et un lieu propices à l’imaginaire, « l’Oiseau vert » de Carlo Gozzi, mis en scène par Laurent Pelly, a enchanté le public montpelliérain. La fable philosophique, mêlant féerie et farce, a suscité émerveillement et rire. La saveur de la pièce tient néanmoins plus à sa mise en forme qu’à l’histoire. Cependant, entrons dans la cité fictive de Monterotondo, dans le jardin de la Serpentine, sur la colline de l’ogre…

Le discours politique et sa farce
Fatima Miloudi
Dans « le Capital et son singe », spectacle conçu à partir du « Capital » de Karl Marx, Sylvain Creuzevault écrit une représentation gigogne, où temporalité, personnages et propos s’emboîtent comme le jeu de cubes métaphorique déployé sur la table à l’orée de la pièce…

Corps surnaturels
Par Fatima Miloudi
Alonso King Lines Ballet, compagnie de ballet contemporain dirigée de main de maître, a dessillé les yeux du public alésien, subjugué par l’alliance non seulement de la tradition classique et de la modernité, mais encore par la fusion de la musique et de la chorégraphie.

La poéticité des corps
Par Fatima Miloudi
Angelin Preljocaj présentait « Empty Moves » (parts I, II et III) au Théâtre de Grammont, à Montpellier : une belle chorégraphie de corps sans cesse réagencés, une performance où la déconstruction forme un jeu à la fois surprenant, espiègle et paisible.

Avec Mourad Merzouki, le danseur devient le musicien de la lumière
Par Fatima Miloudi
« Yo Gee Ti », le nouveau spectacle du chorégraphe Mourad Merzouki a subjugué le public montpelliérain lors de la nouvelle édition du festival Montpellier danse 2012. De la magie qui tire les yeux.

Belén Maya au sommet de l’art
Par Fatima Miloudi
Au confluent du flamenco classique et du contemporain, la chorégraphe et danseuse Belén Maya a clos le festival nîmois par un moment de perfection. Excellence du cantaor Jesús Mendez, du guitariste aux doigts d’or Rafael Rodríguez et de Felípe Mato aux palmas. Une ovation méritée pour un flamenco sublimé.

« Cocorico » : un drôle d’oiseau qui fait son show !
Par Fatima Miloudi
Éclats de rires ininterrompus d’un coin à l’autre de la salle. Voici « Cocorico », avec Patrice Thibaud et Philippe Leygnac, le duo burlesque qui ouvre grand les vannes de l’imaginaire et déchaîne l’hilarité des petits et des grands