Reprise de « Ervart ou Les Derniers Jours de Frédéric Nietzsche »
Un chant d’amour au théâtre pour un athlète affectif, Vincent Dedienne, qui incarne la dinguerie salvatrice d’un dément éclairé à la tête d’un défilé de monstres. Barré et baroque !

La naissance de la tragi-comédie
Par Trina Mounier
Laurent Fréchuret s’empare d’une pièce extravagante de Hervé Blutsch, « Ervart ou Les derniers jours de Frédéric Nietzsche ». Les acteurs formidables prennent manifestement beaucoup de plaisir à cette mise en scène furieusement déjantée.