Camus version mélodrame
Par Maxime Grandgeorge
Pour son premier spectacle en tant que metteur en scène, Abd Al Malik transforme « les Justes » de Camus en une tragédie musicale avec slam et chants yiddish. Un mélodrame entre passé et présent où la musique a tendance à prendre le pas sur le texte.

Fils aimés des Zébrures d’automne
Par Laura Plas
Le festival offrait cette semaine deux fortes réflexions sur la filiation : la pièce de Sergio Grondin, « Maloya » et la lecture du « Fils » de Marine Bachelot Nguyen, orchestrée par la Compagnie Méthylène. Deux approches sensibles et fortes qui résonnent en des temps de crispations identitaires.

Un opéra « submersif »
Par Maxime Grandgeorge
Francesco Filidei et Joël Pommerat signent un opéra sombre et déroutant écrit à quatre mains autour d’un couple en plein délitement. Une œuvre audacieuse entre subversion et submersion à découvrir à l’Opéra-Comique.

Le difficile passage du roman à la scène
Par Maxime Grandgeorge
Rimas Tuminas et la troupe du Théâtre Vakhtangov s’emparent avec originalité d’« Eugène Onéguine » au Théâtre Marigny : ils transforment le roman de Pouchkine en un spectacle mystérieux mêlant théâtre, danse et musique.

Grands crocs et grands crus à la Maison Maria Casarès
Par Laura Plas
Enchanteresses, gentils ogres et beaux loups vous attendent à Alloue pour dévorer spectacles et mets du cru. Visite contée, goûter, apéro ou dîner-spectacle, il y en a pour tous les goûts, tous les âges. Là tout n’est que luxe (à la portée de tous) calme et voluptés !

Les Francophonies avec Hassane Kassi Kouyaté, ça déménage !
Par Laura Plas
Nouveau nom, nouveaux lieux, et nouveau cap. Hassane Kassi Kouyaté, enfant du festival « Les Francophonies en Limousin », va puiser à ses origines pour lui ouvrir de nouveaux horizons. Décloisonnement, dialogues et exigence sont au programme de ce mandat audacieux.

Pour que ça ne fasse plus mâle 
Par Laura Plas
Avec « Fêlures », D’de Kabal crée un nouvel ovni théâtral, sorte d’essai métissé sur le genre et l’importance du consentement dans la sexualité. Avec probité, il propose ainsi un dépassement des clichés et des manichéismes, pour émanciper le spectateur.

Le grand souffle du bal du monde
Par Jean-François Picaut
Il aura fallu vingt-deux ans pour qu’Étienne Grandjean, le directeur artistique du Grand Soufflet, ose écrire le mot « bal » dans le titre d’une édition de son festival, dédié à l’accordéon. Curieux effet du refoulé collectif, le bal musette a fait la fortune de cet instrument avant d’être l’une des causes de son déclin. Aujourd’hui, nous voici donc conviés au « Bal du monde ». Retour sur trois soirées représentatives.