Jeu interdit
Par Olivier Pansieri
L’adaptation qu’Arthur Nauzyciel tire de la « La Dame aux camélias » laisse de marbre. Trois heures d’ébats au ralenti entre des personnages réduits à des figurants, entrecoupés de scènes assénées au public comme des rapports d’activité. Pourquoi ne pas relire l’œuvre chez soi, tranquillement ?

C’est beau, mais c’est long
Céline Doukhan
Des comédiens habités au service d’un texte complexe de Strindberg, à voir au cloître des Célestins jusqu’au 11 juillet.

Le crépuscule enchanteur d’Eugène O’Neill
Par Fabrice Chêne
Dans la petite salle de la Colline, la pièce crépusculaire et autobiographique d’Eugène O’Neill prend tout son relief. Le mérite en revient à Célie Pauthe, qui a su donner vie à ce testament littéraire aux accents tragiques, et à cinq comédiens formidables.