Théâtre documentaire sans âme
Par Michel Dieuaide
Alison Cosson, à l’écriture, et Louise Vignaud, à la mise en scène, adaptent « l’Université de Rebibbia » de Goliarda Sapienza  : le récit d’une incarcération dans une prison de femmes, à Rome, pendant les années de plomb.

Une petite sœur pour Nora
Par Trina Mounier
Comptant parmi les quatre jeunes artistes associés choisis par Christian Schiaretti pour faire partie de son Cercle de formation et de transmission, Baptiste Guiton revient à un texte qu’il a déjà mis en scène il y a dix ans, « Le Groenland » de Pauline Sales.

Babel sur scène
Par Trina Mounier
Avec « Tous des oiseaux », Wajdi Mouawad revient aux grandes fresques dont il a le secret, mêlant les histoires intimes d’amour et de filiation aux conflits qui ensanglantent son Moyen-Orient natal. Une fable admirable sur le poids des héritages.

Jeu de massacre
Par Trina Mounier
Alain Françon monte la célèbre pièce d’Edward Albee, « Qui a peur de Virginia Woolf ? », immortalisée à l’écran il y a 50 ans par Mike Nichols avec Liz Taylor et Richard Burton. Sans se dégager totalement de cette adaptation, il parvient à la faire oublier. Dominique Valadié et Wladimir Yordanoff donnent corps à la rage et la perversité de ce jeu de massacre époustouflant.

Corneille enlevé et insolent, on en redemande…
Par Trina Mounier
Charmante surprise que ce « Menteur » qui nous fait découvrir un Corneille inattendu, et même inespéré, insolent et drôle, grâce une jeune troupe pleine de vie et très pro.

Corneille enfiévré par Beaunesne
Par Trina Mounier
Il faut remercier Yves Beaunesne de nous enchanter avec une pièce si classique qu’on la pensait attendue, qu’on la croyait réservée aux collégiens, qu’on l’avait remisée dans un coin de notre mémoire. Il en restaure au contraire non seulement l’éclat, mais encore la fougue et la fraîcheur.

Épopée bigarrée
Par Trina Mounier
Christian Schiaretti conclut le cycle qu’il consacre à Aimé Césaire avec « la Tragédie du roi Christophe », une épopée surprenante par sa lucidité politique sans concession et écrite dans une langue somptueuse…

Malin bric‑à‑brac
Par Michel Dieuaide
Il était une fois une ville nommée Vérone, métropole dominée par les puissances de l’argent et dirigée par une autorité politique implacable, mais incapable de faire régner la paix civile…

Un Alain Françon jubilatoire
Par Trina Mounier
Son nom est plutôt attaché à des œuvres difficiles, graves, à des auteurs comme Beckett ou Edward Bond. Avec cette pièce de Botho Strauss, Alain Françon nous rappelle qu’il est aussi un familier de Feydeau. « Le Temps et la Chambre » est un régal.