« Pour un théâtre qui élève »
Par Léna Martinelli
À partir du 26 mai, et jusqu’au 2 juillet 2016, Les Tréteaux de France s’installent à l’Épée de bois, à la Cartoucherie, pour un nouveau rendez-vous, La Grande Escale des Tréteaux à Paris…

La vie, à fleur de peau
Par Léna Martinelli
C’est « De passage » qui ouvre La Grande Escale des Tréteaux à Paris. Coup de cœur pour ce conte initiatique tout public de Stéphane Jaubertie, dont l’écriture fine et inspirée est admirablement servie par la mise en scène lumineuse de Johanny Bert. Plus qu’un travail d’orfèvre, c’est un chef-d’œuvre !

L’impossibilité de faire tomber les masques
Par Anne Cassou-Noguès
Plus de quarante ans après avoir monté pour la première fois « le Prince travesti », Daniel Mesguich s’attaque à nouveau à cette comédie en trois actes de Marivaux. Si la mise en scène est différente, l’intention est la même : « mettre en scène le théâtre » (note du metteur en scène).

La voix de la révolte
Par Anne Cassou-Noguès
« Rosa Liberté » est un « poème dramatique » qui retrace la vie de Rosa Luxemburg, de ses plus jeunes années à son assassinat. Soizic Gourvil, seule en scène, incarne « Rosa la Rouge », revenue d’entre les morts pour raconter son histoire.

De beaux discours
Par Anne Cassou-Noguès
La pièce met en scène Jaurès dans les dernières années de sa vie. Elle nous présente ses amis et ses compagnons de route, parmi lesquels Charles Péguy et Ève Jouard…

Un pour tous ! Tous pour un !
Par Laura Plas
La Cie du Berger, menée tambour battant par Olivier Mellor, propose un « Cyrano » enlevé et populaire qui met en lumière jusqu’aux plus petits rôles et exalte le travail de troupe. Une célébration du théâtre vivifiante et souvent inspirée.

Stabat Lakhdar dolorosus
Par Laura Plas
Aller par-delà les clichés sur les jeunes des cités, clichés imposés, clichés arborés. Passer la barrière d’un regard noir et plonger dans l’histoire que celui‑ci raconte…

L’archange des faubourgs
Par Estelle Gapp
Pour la première édition du festival Diva à la Cartoucherie de Vincennes, le Théâtre de l’Épée-de-Bois se devait d’inviter Denis d’Arcangelo, inoubliable Monsieur Loyal du « Cabaret des hommes perdus ».