« Histoire de la violence », d’Édouard Louis, Théâtre de la Ville à Paris

« Histoire de la violence » © Arno Declair

Le spectacle glaçant des violences ordinaires
Par Lorène de Bonnay
Après « Retour à Reims » de Didier Éribon, Thomas Ostermeier adapte « Histoire de la violence » d’Édouard Louis. Deux textes mêlant récit autobiographique et essai sociologique ; deux paroles portées à la scène qui questionnent avec urgence le vivre-ensemble.

« Présentation de la nouvelle saison », Odéon Théâtre de l’Europe à Paris

"Les Particules élémentaires" © Simon Gosselin

Un « appétit de dialogues » réjouissant !
Par Lorène de Bonnay
Stéphane Braunschweig dévoile la programmation de sa deuxième saison à la direction de ce théâtre « d’art ». Les esthétiques choisies, ouvertes sur l’Europe et la nouvelle génération, promettent de nous faire voyager mais aussi éprouver, dans le présent, la « complexité du monde ».

« la Mouette », d’Anton Tchekhov, Odéon‐Théâtre de l’Europe à Paris

Cette « Mouette » nous perce le cœur
Par Lorène de Bonnay
Thomas Ostermeier adapte « la Mouette » d’Anton Tchekhov, à l’Odéon, avec Olivier Cadiot et la troupe française des « Revenants ». Sa mise en scène souligne avec effroi et ironie le désir d’envol brisé de l’homme actuel – histrion médiocre et tragique. Déchirant.

Petit aperçu non exhaustif de la pensée dense et féconde de Thomas Ostermeier

Thomas Ostermeier © Paolo Pellegrin

Ostermeier questionne l’homme sur la scène du monde
Par Lorène de Bonnay
Le metteur en scène allemand et directeur de la Schaubühne de Berlin s’est généreusement exprimé en France ces dernières semaines, au sujet de son engagement artistique et politique : master class, conférences, signatures de « Backstage », rencontres avec le public à Paris et Avignon.

« Richard III », de William Shakespeare, Opéra Grand‑Avignon (critique n<sup>o</sup> 2)

« Richard III » © Arno Declair

Le charme absolu de « Richard III »
Par Lorène de Bonnay
Le « Richard III » de Thomas Ostermeier résonne si fort dans l’âme des festivaliers d’Avignon, même après la dernière à l’Opéra-Théâtre, qu’une écoute ultime de cet écho puissant s’imposait. Non pour se désenvoûter, mais pour analyser le sortilège. Fait inouï (?), voilà une (seconde) critique sans réserve aucune.