Insubmersible !
Par Trina Mounier
La première partie de « l’Histoire terrible de Norodom Sihanouk, roi du Cambodge » nous avait laissés, nous qui connaissions l’effroyable réalité, étreints, à l’aube de l’arrivée au pouvoir des Khmers rouges…

Vibrato
Par Trina Mounier
À leur tour, onze jeunes Chiliens réunis autour de la metteuse en scène Lola Arias s’emparent du thème de cette troisième édition de Sens interdits et déclinent à leur manière pulsionnelle et vibrante « Identités, mémoires, résistances ».

Un bijou éclos dans la boue
Par Trina Mounier
On avait découvert Tatiana Frolova et le Teatr KnAM grâce à « Une guerre personnelle » au cours de Sens interdits 2011. Spectacle qui avait ému et impressionné un grand nombre de spectateurs. Cette année, le festival coproduit une nouvelle création, « Je suis », qui a saisi le public de respect devant une telle maîtrise artistique conjuguée à tant d’intelligence politique.

Vive les comédiens !
Par Trina Mounier
Premier spectacle de la saison et du cycle Molière pour Gwenaël Morin, qui démontre une fois de plus brillamment l’efficacité de sa direction d’acteurs avec, pendant que sa « troupe » tourne les quatre Fassbinder ailleurs en France, de jeunes comédiens tout juste sortis du conservatoire.

Shéhérazade démultipliée
Par Trina Mounier
« Les Nuits » d’Angelin Preljocaj aux Nuits de Fourvière étaient forcément très attendues, et leur source déclarée, « les Mille et Une Nuits », le retour annoncé du chorégraphe à la sensualité de ses débuts faisaient déjà rêver… C’est une splendeur orientale parfaitement maîtrisée qui a été ovationnée.

Julie Brochen insuffle de la vie et même de l’humour
Par Trina Mounier
Et voici le troisième épisode de ce « Graal Théâtre », œuvre-fleuve de Florence Delay et Jacques Roubaud qui retrace un pan de notre histoire fantasmée, celle du roi Arthur, des chevaliers de la Table ronde, et de la quête du saint Graal… Une histoire haute en couleur…

Avec panache !
Par Trina Mounier
Beau lancement des Nuits de Fourvière avec un « Cyrano de Bergerac » sensible et juste monté par Georges Lavaudant, qui fait ici démonstration de son exigence artistique. Et Patrick Pineau est magnifique dans le rôle-titre.

Du vrai sang, de vraies larmes
Par Trina Mounier
En portant sur le plateau du T.N.P. la pièce d’Aimé Césaire, « Une saison au Congo », très rarement jouée, Christian Schiaretti affirme une fois encore sa volonté de faire entendre de grandes voix et de faire vivre des projets d’envergure.