« la Chose », de Laurence Pollet‑Villard, Tout Nouveau Théâtre ‑ Manufacture de chaussures à Bordeaux

Plateau théâtre

Le théâtre de la vie
Par Éric Demey
Après la littérature, la télé, les arts plastiques, le théâtre aussi devait bien y venir. À l’intime, au récit de vie, au substrat autobiographique pris comme matière première du spectacle. Dans « la Chose », Laurence Pollet‑Villard fait le récit de sa traversée de la maladie.

« En attendant le songe », d’après « le Songe d’une nuit d’été », de Shakespeare, Théâtre des Bouffes‑du‐Nord à Paris

En attendant le songe © Pascal François

Quand le théâtre va à la rencontre du public
Par Candy Chevalier
C’est en voyant des spectacles comme celui-ci que j’aime le théâtre. Irina Brook nous propose une adaptation poétique et inventive d’un des plus grands chefs-d’œuvre du théâtre baroque…

« Illusions comiques », d’Olivier Py, Théâtre national populaire à Villeurbanne

Salle de spectacle

Une joyeuse austérité
Par Franck Lavigne
« Illusions comiques », sous-titré « la Leçon de théâtre » est un panégyrique, vivant et joyeux, des richesses du théâtre et de Jean‑Luc Lagarce. Par cette comédie, genre peu pratiqué par Olivier Py, nous réfléchissons avec les comédiens et le poète à la présence, ou non, sur un plateau, de ce dieu théâtre qui permet d’appréhender notre époque.

« Fantôme(s) :: de l’Opéra », d’après Gaston Leroux, Nouveau Théâtre du Huitième à Lyon

J’entends des voix
Par Esther Mano
Pour sa première mise en scène, Florian Santos a choisi d’adapter librement l’œuvre de Gaston Leroux, « le Fantôme de l’Opéra », publié en 1910 et largement revisité au cinéma. C’est ainsi que samedi, en fin d’après midi, le N.T.H.8 (Nouveau Théâtre du Huitième) vibrait au rythme du suspense.

« Emma la clown sous le divan », de Meriem Menant, Théâtre du Rond‑Point à Paris

« Emma la clown sous le divan » © Nicolas Gallon

Quand un clown nous parle de psychanalyse…
Par Candy Chevalier
La lumière se lève sur un clown (mi-auguste, mi-clown blanc) à l’apparence singulière et intrigante d’une cheftaine scoute. La scène est quasi vide. Seul un vieux canapé jaune et déformé trône au centre du plateau. Emma nous annonce rapidement la couleur : elle veut mourir, devenir « invivante » comme elle dit.