« Un soir chez Boris », d’Olivier Debelhoir, La Route du Sirque, yourte – château à Nexon

Bienvenue chez Boris !
Par Léna Martinelli
La Route du Sirque de Nexon se déroule cette année du 14 au 22 août 2015. Pour commencer ce festival, rien de tel que « Un soir chez Boris », un spectacle décalé qui, d’emblée, met en joie. Un solo de cirque à partager.
« Intrigue et amour », de Friedrich von Schiller, Théâtre du Peuple ‑ Maurice‑Pottecher à Bussang

Amour impossible pour intrigue philosophique
Par Cédric Enjalbert
Le Théâtre du Peuple de Bussang, fondé par Maurice Pottecher dans les Vosges en 1895, fête ses cent vingt ans. À l’honneur cette année, l’Allemagne, avec au programme deux pièces : « l’Opéra de quat’sous » de Bertolt Brecht, dans une adaptation de Vincent Goethals, et « Intrigue et amour » de Schiller, monté par Yves Beaunesne.
« Un d’eux, nommé Jean », d’après Maurice Pottecher, Théâtre du Peuple ‑ Maurice‑Pottecher à Bussang

Maurice Pottecher sur tous les fronts
Par Cédric Enjalbert
Trois formes courtes accompagnent toute la saison d’été les deux spectacles longs joués au Théâtre du Peuple : un récital, un spectacle pour enfant et un montage de textes en hommage à Maurice Pottecher.
« l’Opéra de quat’sous », de Bertolt Brecht, Théâtre du Peuple ‑ Maurice‑Pottecher à Bussang

Brecht sur la brèche
Par Cédric Enjalbert
Le Théâtre du Peuple de Bussang, fondé par Maurice Pottecher dans les Vosges en 1895, fête cent vingt ans d’existence. À l’honneur pour cette date anniversaire, l’Allemagne, avec au programme deux pièces : « Intrigue et amour » de Schiller, monté par Yves Beaunesne et « l’Opéra de quat’sous » de Bertolt Brecht, dans une adaptation de Vincent Goethals.
Le Théâtre du Peuple de Bussang a 120 ans

120 printemps : le Théâtre du Peuple de Bussang toujours fringant
Par Cédric Enjalbert
Le Théâtre du Peuple de Bussang, fondé par Maurice Pottecher dans les Vosges en 1895, fête ses 120 ans. Plus d’un siècle passé au service d’une ambition : faire du théâtre un art populaire, contre l’abrutissement.
Robin McKelle & The Flytones et Zaz, Jazz in Marciac, 38e édition

Un chapiteau en folie
Par Jean-François Picaut
La 38e édition de Jazz in Marciac (Gers) se poursuit jusqu’au 16 août, mais c’était hier la soirée de clôture pour le chapiteau. Deux femmes ont su y enflammer le public.
« Quand le diable s’en mêle », d’après Georges Feydeau, château de Grignan

Drôle de farce
Par Michel Dieuaide
Au château de Grignan, L’Entêtement amoureux, compagnie animée par Didier Bezace, présente « Quand le diable s’en mêle ». À revoir, mais ailleurs.
Hommage à Paco de Lucía, Jazz in Marciac, 38e édition

Le compte n’y était pas tout à fait
Par Jean-François Picaut
Pour la trente-huitième année consécutive, à Marciac (Gers) les festivaliers par dizaines de milliers vont pouvoir, pendant près de trois semaines et en trois lieux différents, fréquenter plus de 180 concerts et rencontrer quelques-uns des plus grands parmi les musiciens de jazz vivants. Le festival rend aussi hommage à ceux qui ont fait ses beaux jours et qui ne sont plus.
« le Jouet abandonné », de Rémy Giordano, Théâtre la Boussole à Paris

Les jeux sont faits
Par Alicia Dorey
En se saisissant d’un thème aussi éculé, la compagnie Les Oracles imparfaits nous promettait avec cette fin du monde une réflexion profonde sur la nature humaine. Malheureusement, elle nous offre tout au plus un léger divertissement.
« Homériade », de Dimitris Dimitriadis, Opéra Grand‑Avignon à Avignon

Ulysse : retour raté ?
Par Frédéric Nau
Le compositeur Martin Romberg propose un travail sur l’œuvre de Dimitris Dimitriadis sans parvenir à en épouser la poésie méditative.
« Cassandre », de Michael Jarrell, d’après Christa Wolf, Opéra Grand‑Avignon à Avignon

Prophéties pour une autre fois
Par Frédéric Nau
L’œuvre-phare de Christa Wolf est magistralement adaptée par un trio d’artistes, le compositeur Michael Jarrell, le metteur en scène Hervé Loichemol et l’actrice Fanny Ardant.
« Meursaults », d’après « Meursault, contre-enquête », de Kamel Daoud, Théâtre Benoît‑XII à Avignon

Comme si Camus avait tué l’Arabe avec son livre
Par Lorène de Bonnay
La Méditerranée et l’Algérie sont au cœur du projet artistique de Philippe Berling, metteur en scène et codirecteur du Théâtre Liberté à Toulon. « Meursaults », son adaptation du roman de Kamel Daoud, rend justement hommage à un auteur algérien qui a digéré Camus, même si la convocation de son héros pose problème. Un joli conte sur la relation franco-algérienne, si complexe.