Jazz sous les pommiers 2010, troisième salve, à Coutances dans la Manche

Ceccarelli met les pendules à l’heure sous les pommiers
Par Jean-François Picaut
Alors que la France grelotte et que les festivaliers à Cannes se font doucher, un soleil printanier éclaire le ciel normand pour le plus grand bonheur des festivaliers, en plein mitan de Jazz sous les pommiers à Coutances.
« Hôtel des Deux‐Mondes », d’Éric‐Emmanuel Schmitt, Théâtre des Asphodèles à Lyon

« La vie, la mort, Dieu, tout ça »
Par Lison Crapanzano
Grand succès d’Éric-Emmanuel Schmitt, l’« Hôtel des Deux-Mondes » a été nommé sept fois dans le cadre des prix de la Nuit des molières 2000…
« La réalité n’existe pas », de Vincent Rivard, L’Écume à Paris

Offrez-vous une bonne crise de réalité !
Par Sylvie Beurtheret
Vincent Rivard signe une nouvelle pièce de bar, dans laquelle deux comédiennes s’amusent à dissoudre la réalité dans la fiction, noyant les spectateurs pour mieux percer avec eux la nature du réel. Une expérience audacieuse, ludique, salutaire et déjantée. Un vrai régal de spectacle vivant !
« Oscar et la Dame rose », d’Éric‐Emmanuel Schmitt, le Moulin à Roques

« Oscar… » Douloureusement beau !
Par Bénédicte Soula
La grande originalité de cette adaptation d’« Oscar et la Dame rose », best-seller d’Éric‑Emmanuel Schmitt, c’est l’incarnation de l’enfant malade sur scène sans l’intermédiaire de la dame rose…
« Soul Dancers », du Moutin Reunion Quartet, a paru chez Plus loin Music à Rennes

Les Moutin à la recherche de la paix intérieure
Par Jean‑François Picaut
Depuis qu’il se sont retrouvés, à la fin des années 1990, les vrais jumeaux Moutin, François (contrebasse) et Louis (batterie), forment le cœur du Moutin Reunion Quartet…
« Songe d’une nuit d’été », de Shakespeare, Théâtre 13 à Paris

Coup de feu shakespearien au Théâtre 13
Par Sheila Louinet
Shakespeare était à l’honneur mardi 4 mai 2010 au Théâtre 13. Monté par la Cie Miranda, « Songe d’une nuit d’été » faisait salle comble pour sa première, et ce n’est pas sans raisons que la pièce a largement été applaudie…
« l’Avare », de Molière, l’Allan à Montbéliard

Jean-Pol Dubois triomphe
Par Maud Sérusclat
Vendredi soir, Molière était de retour au théâtre l’Allan, à Montbéliard. On y représentait « l’Avare », et la salle débordait de spectateurs…
« Puissants et miséreux », de Yann Reuzeau, Manufacture des Abbesses à Paris

Puissance-impuissance sociétale et théâtrale
Par Élise Noiraud
La Manufacture des Abbesses continue de tracer un chemin cohérent et enthousiaste. Avec « Puissants et miséreux », le petit théâtre niché sur la butte Montmartre et dédié aux écritures contemporaines nous propose un miroir sans complaisance des contradictions de notre société…
« les In‑différents », de Camille Turlot et Éric Szerman, Théâtre Daniel‑Sorano à Vincennes

Pas indifférent du tout
Par Sylvie Beurtheret
Allez donc voir du côté de Vincennes ! Dans une comédie musicale originale, pimpante, sensible et bien troussée, cinq comédiens-chanteurs vitaminés mettent joyeusement en boîte la triste discrimination et la grise indifférence…
« l’Illusion comique », de Pierre Corneille, Comédie‑Française à Paris

Désillusion ?
Par Lorène de Bonnay
Cette année encore, le metteur en scène d’origine bulgare Galin Stoev réinvente l’illusion de « l’Illusion comique », de Corneille, sur les planches de la Comédie-Française. Une relecture fine, mais bien trop désenchantée d’un chef-d’œuvre baroque.
« Trapèze », de Jérôme Rouger, centre d’action culturelle à Niort

« Trapèze » : remue-méninges
Par Claire Tessier
Le Moulin du roc, scène nationale de Niort, accueillait la Cie La Martingale pour l’intégrale de ses spectacles. L’occasion de découvrir deux régionaux de l’étape, Jérôme Rouger et Patrick Ingueneau dans « Trapèze ». Une très juste et très drôle interrogation sur la destinée de chacun.
« Trahisons », de Harold Pinter, les Déchargeurs à Paris

« Pinteresques » états d’âme
Par Sylvie Beurtheret
Il est des spectacles qui laissent en bouche un drôle de goût, dont on ne sait dire s’il nous a plu. Et peu importe ! Car seule compte, finalement, cette intéressante saveur qui nous reste coincée au fond du gosier…