Jazz sous les pommiers 2010, troisième salve, à Coutances dans la Manche

Andre Ceccarelli © Jean-François Picaut

Ceccarelli met les pendules à l’heure sous les pommiers
Par Jean-François Picaut
Alors que la France grelotte et que les festivaliers à Cannes se font doucher, un soleil printanier éclaire le ciel normand pour le plus grand bonheur des festivaliers, en plein mitan de Jazz sous les pommiers à Coutances.

« La réalité n’existe pas », de Vincent Rivard, L’Écume à Paris

« La réalité n’existe pas » © D.R.

Offrez-vous une bonne crise de réalité !
Par Sylvie Beurtheret
Vincent Rivard signe une nouvelle pièce de bar, dans laquelle deux comédiennes s’amusent à dissoudre la réalité dans la fiction, noyant les spectateurs pour mieux percer avec eux la nature du réel. Une expérience audacieuse, ludique, salutaire et déjantée. Un vrai régal de spectacle vivant !

« Puissants et miséreux », de Yann Reuzeau, Manufacture des Abbesses à Paris

« Puissants et miséereux » © Sabrina Moguez

Puissance-impuissance sociétale et théâtrale
Par Élise Noiraud
La Manufacture des Abbesses continue de tracer un chemin cohérent et enthousiaste. Avec « Puissants et miséreux », le petit théâtre niché sur la butte Montmartre et dédié aux écritures contemporaines nous propose un miroir sans complaisance des contradictions de notre société…

« Trapèze », de Jérôme Rouger, centre d’action culturelle à Niort

« Trapèze » © D.R.

« Trapèze » : remue-méninges
Par Claire Tessier
Le Moulin du roc, scène nationale de Niort, accueillait la Cie La Martingale pour l’intégrale de ses spectacles. L’occasion de découvrir deux régionaux de l’étape, Jérôme Rouger et Patrick Ingueneau dans « Trapèze ». Une très juste et très drôle interrogation sur la destinée de chacun.

« Trahisons », de Harold Pinter, les Déchargeurs à Paris

« Trahisons » © Ifou pour le pôle média

« Pinteresques » états d’âme
Par Sylvie Beurtheret
Il est des spectacles qui laissent en bouche un drôle de goût, dont on ne sait dire s’il nous a plu. Et peu importe ! Car seule compte, finalement, cette intéressante saveur qui nous reste coincée au fond du gosier…