« Le Dernier jour du jeûne » et « L’Envol des cigognes », de Simon Abkarian, Théâtre du Soleil à Paris

« Le Dernier jour du jeûne » de Simon Abkarian © Antoine Agoudjian

Bats-toi si t’es une femme !
Par Olivier Pansieri
Dix ans après Pénélope Ô Pénélope, Simon Abkarian présente deux nouvelles fables sous la verrière étoilée du Théâtre du Soleil, en tout six heures de spectacle. Des trous d’air, mais quel souffle ! Un grand bravo à Ariane Ascaride, Marie Fabre et Catherine Schaub qui tiennent, de bout en bout, ce marathon de l’amour, de la peur et de la famille.

« Et Dieu ne pesait pas lourd », de Dieudonné Niangouna, par Frédéric Fisbach, Festival des Francophonies, Théâtre de l’Union à Limoges

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Nitroglycérine d’un verbe mythomane Par Laura Plas Les Trois Coups Frédéric Fisbach met en scène et interprète « Et Dieu ne pesait pas lourd » de Dieudonné Niangouna. Une performance forte qui porte la langue à incandescence et laisse le spectateur perdu comme dans un bon polar, chahuté par la force explosive des mots. Et Dieu ne pesait pas lourd naît en 2014 d’une demande que formule le metteur en scène […]

« Construire un feu », de Jack London, Studio-Théâtre de la Comédie-Française à Paris

« Construire un feu », mise en scène Marc Lainé © Vincent Pontet

La voix de la survie
Par Bénédicte Fantin
Marc Lainé transpose la nouvelle de Jack London, « Construire un feu », en mobilisant ses multiples talents de plasticien, scénographe, réalisateur et metteur en scène. Le dispositif scénique, qui fait la part belle à la projection vidéo, semble presque superflu face à l’écrasante présence des deux conteurs : Pierre Louis-Calixte et Alexandre Pavloff.

« Au plus noir de la nuit », d’après André Brink, Théâtre de la Tempête à Paris

« Au plus noir de la nuit » de Nelson Rafaell Madel © Léna Roche

Trouver sa direction, au plus noir de la nuit !
Par Laura Plas
Approfondissant les questions de l’exil et du racisme, Nelson Rafaell Madel adapte « Au plus noir de la nuit », de l’écrivain sud-africain André Brink. Si la proposition n’est pas dépourvue d’audace, elle manque de maturation, en particulier en ce qui concerne la direction d’acteurs.

Le romantisme et le bidet

Vincent Dedienne et Émilie Incerti Formentini dans « Arcas et Callisto » © Audoin Desforges

En cette rentrée, trois pièces et deux metteurs en scène s’intéressent aux choses de l’amour.