« le Corps furieux », de Jean‑Michel Rabeux, Théâtre Garonne à Toulouse

Le cri du corps
Par Nicolas Belaubre
Le cri du corps, c’est celui qu’on pousse quand l’autre, celui du cœur, nous est resté en travers de la gorge. C’est aussi celui de ces misérables S.D.F. qu’on croise au détour d’une bouche d’aération, dans le réduit d’une cage d’escalier ou dans le sas transparent d’une banque…
« Gombrowiczshow », de Sophie Perez et Xavier Boussiron, Théâtre Sorano à Toulouse

« C’est moche, mais c’est tant pis pour vous »
Par Diane Launay
Comment entretenir et faire évoluer les rapports entre théâtre et littérature ?…
« la Martingale du hérisson », de Matéï Visniec, Théâtre Sorano à Toulouse

Rien ne va plus
Par Nicolas Belaubre
C’est une dernière couche d’ironie inquiète et un peu cynique que Matéï Visniec et Jean‑Pierre Beauredon passent sur le monde avec cette troisième collaboration…
« Marx matériau », Théâtre du Périscope à Nîmes

Par les temps qui courent
Par Fatima Miloudi
Avec pour slogan de la saison 2008-2009 « L’art est une arme de construction massive », le Théâtre du Périscope, à Nîmes, affiche sa couleur militante…
« le Dépeupleur », de Samuel Beckett, Théâtre Sorano à Toulouse

L’implacable logique de l’absurde
Par Diane Launay
À l’occasion du « Festival Beckett à l’Athénée » 2008, Michel Didym reprend « le Dépeupleur » de Beckett, créé en 1996. Une pièce relativement peu connue, en comparaison des « standards » du répertoire beckettien. Une œuvre pourtant extraordinaire, à découvrir absolument.
« la Vieille Dame qui fabrique 37 cocktails Molotov par jour », de Matéï Visniec, Théâtre Sorano à Toulouse

Des personnages touchants
Par Diane Launay
« La Vieille Dame qui fabrique 37 cocktails Molotov par jour » est la dernière pièce du dramaturge Matéï Visniec. Dans cette œuvre drôle et touchante, il dévoile les interrogations d’un auteur angoissé par les mystères de la création.
« Huis clos », de Jean‑Paul Sartre, Théâtre Sorano à Toulouse

« Huis clos », l’enfer ne se démode jamais
Par Diane Launay
Michel Raskine revient, quinze ans après sa première mise en scène de « Huis clos », sur le chef-d’œuvre de Sartre. Il en donne une lecture originale, déconcertante, qui nous fait voir ce classique sous un nouvel angle.