Hymnes aux femmes
Par Léna Martinelli
Voilà comment Sarah Toussaint-Léveillé entame son concert : « Merci à toutes ces femmes, belles et campées, qui m’inspirent à l’infini ». Inspirée et bien plus encore, cette jeune auteure-compositrice-interprète québécoise est une révélation. Parmi nos autres coups de cœur du Chaînon manquant 2017 : Magali Heu, remarquable comédienne dans Marla, portrait d’une femme joyeuse.

Le Chaînon, au cœur de la dynamique professionnelle du spectacle vivant
Par Léna Martinelli
Le Chaînon manquant se déroulera du 12 au 17 septembre 2017. Incontournable à la rentrée, ce festival pluridisciplinaire permet à des programmateurs de créer leur saison. Également ouvert au public, c’est un précieux outil pour faciliter la diffusion dans les lieux de proximité.

Moisson d’applaudissements
Par Élisabeth Hennebert
La compagnie itinérante « Le temps est incertain mais on joue quand même ! » sillonne les campagnes françaises avec une comédie champêtre attachante et rythmée, servie par des acteurs exceptionnels.

Une « Tournée » cousue de fil rouge
Par Léna Martinelli
Beaucoup de gens, sur
 sept communes, trois artistes talentueux, une caravane rutilante et un pain spécial, inspirateur de tas d’histoires : voici la « Tournée » de la Paperie, centre national des arts de la rue et de l’espace public.

La Paperie : inventer une trace commune
Par Léna Martinelli
Le Centre national des arts de la rue et de l’espace public a le vent en poupe. À son actif : l’invention d’écritures et un maillage du territoire construit au fil du temps, à travers d’ingénieux dispositifs de mise en réseau.

Chavirée par l’Ymer
Par Léna Martinelli
Cette année, triple commémoration à l’Île d’Yeu, dont le centenaire d’un sauvetage. Clément Bertrand s’est emparé de cette tragique odyssée pour la conter sur scène, aux côtés de deux musiciens, Roland Bourbon et Fred Cazaux, avec les illustrations projetées de Benjamin Flao. Fabuleux !

Éprouvante traversée
Par Marion Le Nevet

La fresque épique sur l’immigration du metteur en scène congolais Dieudonné Niangouna mérite une attention toute particulière en ces temps de non-solidarité internationale. Pourtant, son « Radeau de La Méduse » nous laisse sur la rive.