Esthétique sans âme
Par Maja Saraczyńska
Pour la troisième fois déjà, Thomas Ostermeier, célèbre metteur en scène allemand, s’empare (après « Maison de poupée » et « Hedda Gabler ») de l’univers dramatique de Henrik Ibsen. De sa nouvelle création, en quête d’une perfection esthétique, émane une sobriété statique, dans laquelle le déplacement géométrique et l’arrêt sur l’image ont chassé les émotions.