Risque du désir, désir du risque
Par Trina Mounier
Véronique Bettencourt est une artiste singulière aux talents multiples dont les dernières créations flirtaient avec le documentaire, le questionnement philosophique et l’enquête. Elle revient au texte littéraire aux côtés de Stéphane Bernard, immense passeur de textes et acteur de haute volée. Ensemble ils portent haut « Le Funambule » de Jean Genet.

De sacrées empoisonneuses
Par Lorène de Bonnay
Katie Mitchell dévoile une lecture piquante des « Bonnes » : leur aliénation, qui résonne avec celle de milliers de personnes actuelles, est soulignée par des moyens scéniques efficaces. Le malaise, appelé de ses vœux par Genet, culmine dans la salle.

Sensuals & Co
Par Aurélie Plaut
Arthur Nauzyciel séquestre ses comédiens au 7e étage de l’hôtel Splendid’s et s’interroge sur les sentiments que peut provoquer l’enfermement. Un propos cher à Jean Genet, servi par des interprètes-gangsters à la fois violents et gracieux.

« Je deviens étranger à la France. »
Par Fabrice Chêne
Le grand livre posthume de Jean Genet, « Un captif amoureux », est mis en scène actuellement par Guillaume Clayssen au théâtre de l’Étoile-du-Nord. Cette création est le premier volet d’un diptyque sur le dialogue entre Orient et Occident. Une adaptation des « Lettres persanes » de Montesquieu la complétera.

Dattas ou l’enivrante révélation
Par Maud Sérusclat-Natale
Dans la cour du palais des Papes, à l’aube de la fin du Festival, Guillaume Gallienne est venu lire des extraits de « la Chaste Vie de Jean Genet », écrit par Lydie Dattas…

La floraison funèbre des « Bonnes »
Par Fabrice Chêne
Si les hommages ont été nombreux pour commémorer, en 2010, le centenaire de Jean Genet, trop peu de compagnies ont relevé le défi de mettre en scène une œuvre majeure. L’injustice est réparée, et de belle manière, par Guillaume Clayssen qui propose une relecture percutante et originale des « Bonnes »…

Une quasi-perfection
Par Vincent Cambier
Du 7 au 29 juillet 2006, le Théâtre de la Passerelle de Limoges, conduit par son maître ès théâtres Michel Bruzat, donne « les Bonnes », de Jean Genet. À couper le souffle.