« Les Coquecigrues de Grugru 3 », d’Henri Gruvman, Confluences à Paris

« les Coquecigrues de Grugru » © D.R.

Le rêve loufoque de Grugru
Par Anne Losq
Qui n’a jamais rêvé de crever l’écran de cinéma, de passer de l’autre côté et même de dialoguer avec les personnages d’un film ? En concevant la forme artistique connue sous le nom de « ciné-théâtre », Henri Gruvman réussit cet exploit et joue avec les codes de l’image. Il nous propose ainsi un spectacle taquin et poétique au travers de son personnage-clown, le fameux Grugru.

« Toujours la tempête », de Peter Handke, Ateliers Berthier à Paris

« Toujours la tempête » © Michel Corbou

Dompter la tempête
Par Lorène de Bonnay
Alain Françon met en scène avec une infinie justesse la dernière pièce de Peter Handke parue en 2012, « Toujours la tempête », à l’Odéon. Une pièce intime et épique qui donne vie à toutes les minorités ethniques évanescentes, à travers une famille slovène.

« 9 », de Stéphane Guérin, Théâtre de Châtillon

« 9 » © Enaut Castagnet

Une intime et belle conviction
Par Vincent Morch
Neuf êtres humains coupés du cours de leur vie ordinaire, enfermés à huis clos, parfaitement inconnus les uns aux autres, auxquels on enjoint de se mettre d’accord, en leur âme et conscience, pour décider du destin d’un adolescent accusé du meurtre de ses grands-parents adoptifs. Coupable ? Innocent ?

« Jupe », de Laureline Collavizza, Studio D.T.M. à Paris

« Jupe » © Yann Kukucka

Pleins feux sur la jupe
Par Anne Losq
Certains objets sont emplis de signification : c’est le cas de la jupe, ce vêtement emblématique de la féminité et qui, par là même, pose question. Dans « Jupe », Laureline Collavizza a choisi d’allier les textes de grands penseurs avec de la musique et de la danse pour mettre en lumière les paradoxes de ce bout d’étoffe et des corps qui le portent.

« Sallinger », de Bernard‑Marie Koltès, Théâtre de Ménilmontant à Paris

« Sallinger » © D.R.

La mort à New York
Fabrice Chêne
Metteuse en scène en devenir, Mathilde Boulesteix continue à faire ses gammes avec les dramaturges français contemporains. Sa trilogie sur le thème de la perte, qui réunit une pléiade de jeunes comédiens, s’arrête cette fois sur l’une des premières pièces de Koltès, « Sallinger ».