Le compte n’y était pas tout à fait
Par Jean-François Picaut
Pour la trente-huitième année consécutive, à Marciac (Gers) les festivaliers par dizaines de milliers vont pouvoir, pendant près de trois semaines et en trois lieux différents, fréquenter plus de 180 concerts et rencontrer quelques-uns des plus grands parmi les musiciens de jazz vivants. Le festival rend aussi hommage à ceux qui ont fait ses beaux jours et qui ne sont plus.

« Donner du temps au temps »
Par Marie Pons
Anne Teresa De Keersmaeker bouscule son système et nos habitudes en orchestrant une rencontre entre la musique de Brian Eno et la plume de Shakespeare. Au risque d’en perdre quelques-uns en chemin.

Technopolis
Par Marie Pons
Invité par Rodrigo García à créer une pièce sur mesure pour Montpellier Danse, Luis Garay détonne en sculptant un monde postapocalyptique où l’être humain est réduit à l’état d’esclave empêtré dans la technologie. Fascinant.

Corps étrangers
Par Marie Pons
Ces deux-là se côtoient, échangent et collaborent sur le plan chorégraphique depuis plus de vingt ans. Le chorégraphe canadien Benoît Lachambre et Fabrice Ramalingom, enfant de Montpellier héritier du travail de Dominique Bagouet, livrent pour cette première création à deux voix un duo fusionnel, un corps-à-corps qui déborde le terrain de l’humanité pour se frotter au hors-norme, à l’extraterrestre. Une performance teintée d’étrangeté dont on sort perplexe.

Anamnèse
Par Fatima Miloudi
Ariane Ascaride propose une interprétation d’Esprit‑Madeleine Poquelin dans « le Silence de Molière », de l’écrivain et essayiste Giovanni Macchia, à la fois retenue et émouvante. La mise en scène rend néanmoins la fable quelque peu ennuyeuse.

Un conte satirique
Par Fatima Miloudi
À la tombée de la nuit, au domaine d’O, dans un temps et un lieu propices à l’imaginaire, « l’Oiseau vert » de Carlo Gozzi, mis en scène par Laurent Pelly, a enchanté le public montpelliérain. La fable philosophique, mêlant féerie et farce, a suscité émerveillement et rire. La saveur de la pièce tient néanmoins plus à sa mise en forme qu’à l’histoire. Cependant, entrons dans la cité fictive de Monterotondo, dans le jardin de la Serpentine, sur la colline de l’ogre…

Des princesses revues et corrigées
Par Dominique Dessein
Sous les pinèdes du domaine d’O, il fait bon rire et jouer avec la compagnie Mine de rien, qui offre aux spectateurs du festival Saperlipopette de grands moments de théâtre de rue avec « Blanche-Neige » et « Cendrillon mène le bal ».

Communiqué
Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication et Stéphanie Guiraud-Chaumeil, maire d’Albi, en plein accord avec le conseil régional de Midi-Pyrénées et le conseil général du Tarn, ont donné leur agrément à la proposition unanime du jury réuni le 12 mars 2015 de nommer Martine Legrand à la direction de la Scène nationale d’Albi.