Françon donne à Grinberg la clé des champs
Par Trina Mounier
Dans « Un mois à la campagne » de Tourgueniev, Alain Françon réunit une distribution exceptionnelle. Il confirme son art de faire rire et sourire, sans rien céder sur la nostalgie profonde de la pièce.

Jeu de massacre
Par Trina Mounier
Alain Françon monte la célèbre pièce d’Edward Albee, « Qui a peur de Virginia Woolf ? », immortalisée à l’écran il y a 50 ans par Mike Nichols avec Liz Taylor et Richard Burton. Sans se dégager totalement de cette adaptation, il parvient à la faire oublier. Dominique Valadié et Wladimir Yordanoff donnent corps à la rage et la perversité de ce jeu de massacre époustouflant.

Un Alain Françon jubilatoire
Par Trina Mounier
Son nom est plutôt attaché à des œuvres difficiles, graves, à des auteurs comme Beckett ou Edward Bond. Avec cette pièce de Botho Strauss, Alain Françon nous rappelle qu’il est aussi un familier de Feydeau. « Le Temps et la Chambre » est un régal.

Dompter la tempête
Par Lorène de Bonnay
Alain Françon met en scène avec une infinie justesse la dernière pièce de Peter Handke parue en 2012, « Toujours la tempête », à l’Odéon. Une pièce intime et épique qui donne vie à toutes les minorités ethniques évanescentes, à travers une famille slovène.

Serge Merlin en sous‑emploi
Par Florent Coudeyrat
On se faisait une joie de retrouver le granitique Serge Merlin dans l’univers de Beckett. Une attente déçue tant « la Dernière Bande » est une œuvre aride difficile à mettre en lumière.

Françon chorégraphie Feydeau
Par Maja Saraczyńska
Une fois de plus (après « l’Hôtel du Libre-Échange », « la Dame de chez Maxim » et « Saute, marquis »), Alain Françon met Feydeau à l’épreuve du plateau d’aujourd’hui…

Bernhard : l’imprécateur ironique
Par Guy Samama
Il est, au théâtre, des moments magiques. Ils sont parfois constitués par des couples qui unissent acteur et auteur au point que leurs voix se confondent : Alain Cuny et Paul Claudel, David Warrilow et Samuel Beckett, Georges Wilson et Thomas Bernhard, Pino Micol et Edmond Rostand (« Cyrano ») ou Goldoni (Puntila dans « Arlequin serviteur de deux maîtres »). Le couple Serge Merlin-Thomas Bernhard en forme un autre, depuis plus de vingt ans.