Un conte satirique
Par Fatima Miloudi
À la tombée de la nuit, au domaine d’O, dans un temps et un lieu propices à l’imaginaire, « l’Oiseau vert » de Carlo Gozzi, mis en scène par Laurent Pelly, a enchanté le public montpelliérain. La fable philosophique, mêlant féerie et farce, a suscité émerveillement et rire. La saveur de la pièce tient néanmoins plus à sa mise en forme qu’à l’histoire. Cependant, entrons dans la cité fictive de Monterotondo, dans le jardin de la Serpentine, sur la colline de l’ogre…