De tout son soûl
Par Léna Martinelli
Après Robert Wilson, Peter Stein et Luc Bondy, c’est au tour de Jean Bellorini de travailler avec la troupe du Berliner Ensemble. Après sa création en Allemagne, « le Suicidé », est présenté au Théâtre Gérard‑Philipe, où il remporte un triomphe bien mérité.

L’Homme, entre innocence et crapulerie
Par Lorène de Bonnay
Après « Paroles gelées » et « la Bonne Âme du Se‑Tchouan », le talentueux Jean Bellorini sonde une autre grande œuvre littéraire : son « Karamazov », gai et tragique, interroge l’Homme sensuel, coupable ou souffrant – privé de Dieu…

« Quand il y en a pour un, il y en a pour Se‑Tchouan »
Par Léna Martinelli
Avec ce Brecht-là, Jean Bellorini porte haut les couleurs du théâtre populaire. Du théâtre généreux et humaniste, porté par un bel esprit de troupe. Magistral !

Pétri de contradictions
Par Dominique Dessein
Pour le Printemps des comédiens, à Montpellier, Jean Bellorini crée « Liliom », de Ferenc Molnár. « La vie ou la mort d’un vaurien » est jouée par une troupe dynamique et joyeuse dans un spectacle au souffle un peu court.

Rabelais au goût du jour !
Par Bénédicte Soula
Artiste invité du T.N.T., Jean Bellorini crée l’une des belles surprises de cette saison avec « Paroles gelées », une adaptation de l’œuvre de Rabelais. « Un gros morceau », pensez-vous ? Certes, mais pas du tout indigeste. Au contraire, on en redemande.

Tempête sous le Soleil… exactement !
Par Sheila Louinet
Il fallait oser ! Adapter « les Misérables » sur scène, avec juste deux interprètes pour la première partie et cinq pour la seconde… Comment est-ce possible ? D’autant que ça dure quatre heures. C’est déjà long pour un spectacle, mais une goutte d’eau chez Victor Hugo. Quatre petites heures de plaisir inouï pour un texte dont Jean Bellorini et Camille de la Guillonnière ont su extraire toute la saveur… C’est superbe et ça pétille d’intelligence.