En tournée
Annonce
Habitué des grands plateaux, Jean Bellorini nous surprend avec cette création intimiste. Pour restituer la poésie d’Eugène Onéguine, chef-d’œuvre de la littérature russe écrit dans les années 1820 par Alexandre Pouchkine, le metteur en scène a conçu un dispositif à mi-chemin entre spectacle et création sonore.

« De Vilar à Bellorini »
Par Trina Mounier
C’est une toute petite exposition qui surplombe l’immense hall d’entrée du TNP de Villeurbanne. Quelques mètres carrés vitrés qu’on voit d’en bas en arrivant et, dans cet écrin, des pièces rares qui permettent de revenir à l’origine du TNP, comme autant de fils directeurs d’une sorte de filiation à laquelle Jean Bellorini semble être attaché.

Des ombres qui enchantent notre nuit
Par Lorène de Bonnay
Les Trois Coups
Après avoir monté « Karamazov » en 2016, Jean Bellorini revient à Avignon avec un nouveau spectacle exigeant et complexe. « Le jeu des ombres » est une commande faite à Valère Novarina, inspirée par le mythe d’Orphée. Une création tout en clair-obscur et en dissonance, qui célèbre les noces de la musique, de la poésie et du théâtre, avec une rare intensité.

« Faire du théâtre un lieu de vie joyeux et ouvert »
Par Trina Mounier
Depuis le 1er janvier 2020, Jean Bellorini est, à 39 ans, directeur du Théâtre national populaire (T.N.P.). Cet homme discret et enthousiaste, amoureux de la langue et de la poésie, entend imposer un esprit d’ouverture dans la grande maison de Villeurbanne.

Proust et son double
Par Trina Mounier
En créant « Un instant » d’après Marcel Proust, Jean Bellorini signe un spectacle éminemment littéraire, dont les personnages et les thèmes vont contre l’air du temps, fait de vitesse et de surabondance d’images.

De tout son soûl
Par Léna Martinelli
Après Robert Wilson, Peter Stein et Luc Bondy, c’est au tour de Jean Bellorini de travailler avec la troupe du Berliner Ensemble. Après sa création en Allemagne, « le Suicidé », est présenté au Théâtre Gérard‑Philipe, où il remporte un triomphe bien mérité.

L’Homme, entre innocence et crapulerie
Par Lorène de Bonnay
Après « Paroles gelées » et « la Bonne Âme du Se‑Tchouan », le talentueux Jean Bellorini sonde une autre grande œuvre littéraire : son « Karamazov », gai et tragique, interroge l’Homme sensuel, coupable ou souffrant – privé de Dieu…

« Quand il y en a pour un, il y en a pour Se‑Tchouan »
Par Léna Martinelli
Avec ce Brecht-là, Jean Bellorini porte haut les couleurs du théâtre populaire. Du théâtre généreux et humaniste, porté par un bel esprit de troupe. Magistral !

Pétri de contradictions
Par Dominique Dessein
Pour le Printemps des comédiens, à Montpellier, Jean Bellorini crée « Liliom », de Ferenc Molnár. « La vie ou la mort d’un vaurien » est jouée par une troupe dynamique et joyeuse dans un spectacle au souffle un peu court.

Rabelais au goût du jour !
Par Bénédicte Soula
Artiste invité du T.N.T., Jean Bellorini crée l’une des belles surprises de cette saison avec « Paroles gelées », une adaptation de l’œuvre de Rabelais. « Un gros morceau », pensez-vous ? Certes, mais pas du tout indigeste. Au contraire, on en redemande.