Dompter la tempête
Par Lorène de Bonnay
Alain Françon met en scène avec une infinie justesse la dernière pièce de Peter Handke parue en 2012, « Toujours la tempête », à l’Odéon. Une pièce intime et épique qui donne vie à toutes les minorités ethniques évanescentes, à travers une famille slovène.

« Nous vendons notre temps de vie »
Par Lorène de Bonnay
Au Théâtre de l’Odéon, l’écrivain scénique Joël Pommerat « réveille » actuellement deux pièces marquantes de son répertoire, qui sont jouées en alternance…

Un présent fulgurant qui dévoile les parts d’ombre du réel
Par Lorène de Bonnay
Au Théâtre de l’Odéon, la rentrée théâtrale est marquée par la reprise de deux pièces saillantes de Joël Pommerat : « Au monde » d’abord, « les Marchands » ensuite…

Vessies et lanternes, à Avignon, à l’Odéon
Par Cédric Enjalbert
Elle vous a profondément agacé l’an passé à Avignon avec un spectacle au nom imprononçable, « Maldito sea el hombre que confía en el hombre : projet d’alphabétisation »…

« L’enfer, c’est l’autre » (et ici‑bas)
Par Lorène de Bonnay
Dix ans après avoir monté « Personenkreis 1.3 » (Catégorie 3.1) de Lars Norén (lors de son arrivée à la direction de la Schaubühne de Berlin), Thomas Ostermeier présente une autre pièce de l’auteur suédois, « Dämonen » (« Démons »), écrite en 1983…

Siméon, Schiaretti, Terzieff : trois poètes à l’Odéon
Par Cédric Enjalbert
Sonnez tambours et trompettes, Laurent Terzieff est de retour à l’Odéon ! Il jouait « Tête d’or » à la réouverture du Théâtre de l’Europe en 1959. Le voici aujourd’hui dans « Philoctète », une variation du poétique Siméon sur Sophocle, montée avec brio par Christian Schiaretti. Les trois poètes touchent juste.

Que faire de l’ennui ?
Par Élise Noiraud
Embêtée, mal à mon aise, je me mêle à la foule qui sort du Théâtre de l’Odéon ce vendredi soir. Je cherche les mots capables de résumer mon ressenti après la représentation d’« Ursule »…

Esthétique sans âme
Par Maja Saraczyńska
Pour la troisième fois déjà, Thomas Ostermeier, célèbre metteur en scène allemand, s’empare (après « Maison de poupée » et « Hedda Gabler ») de l’univers dramatique de Henrik Ibsen. De sa nouvelle création, en quête d’une perfection esthétique, émane une sobriété statique, dans laquelle le déplacement géométrique et l’arrêt sur l’image ont chassé les émotions.

Conte cruel
Par Fabrice Chêne
Howard Barker n’a pas inventé Blanche-Neige, mais les frères Grimm non plus. Une preuve de plus que le théâtre (et la littérature tout entière) fonctionne avec un nombre limité d’histoires ?…

« Orgon » de Molière
Par Olivier Pansieri
Et de Braunschweig pourrait-on dire, comme on le fit pour Planchon, Mnouchkine ou Gotscheff. Pierres blanches que ces architectes de l’imaginaire ont apportées à ce monument d’intelligence qu’est « Tartuffe »…