Un Petit Poucet afghan
Par Laura Plas
Cendre Chassane et Carole Guittat racontent à la manière d’un conte moderne l’histoire vraie d’un migrant de dix ans : Enaiat. Portée avec conviction par Rémi Fortin, leur proposition choisit de se situer à hauteur d’enfant et trouve le ton juste.

Une indienne au pays des cowboys
Par Laura Plas
Avec « Longwy Texas », Carole Thibaut fait résonner une parole vive et irrévérencieuse sur le monde patriarcal des aciéries. Un acte politique bien sûr, mais un acte poétique, surtout, qui confirme une voix d’auteure. Au féminin singulier, évidemment.

Women in chains, women in pain
Par Laura Plas
Fatima Soualhia Manet porte à la scène des photographies de femmes prises en prison par Jane Evelyn Atwood. Un spectacle bouleversant et pourtant pudique, qui nous invite à prendre conscience de la violence imposée aux femmes en prison et au dehors.

L’épopée au coin de l’usine
Par Laura Plas
Avec « 1336 (parole de Fralibs) » Philippe Durand fait résonner les voix des Fralibs et nous conte leurs combats. Épopée mettant aux prises des hommes face à un éléphant capitaliste, feuilleton palpitant et inachevé, le spectacle est à l’image de ses protagonistes profondément humain et généreux.

Machine à remonter le bon temps
Par Laura Plas
Avec « Congés Payés », la compagnie STEREOPTIK nous embarque pour un voyage dans le temps plein de tendresse et de fraîcheur. Créant sans cesse la surprise, elle insuffle un air de vacances dans le Monfort.

Lost in translation…
Par Laura Plas
Avec « Entre » de la compagnie Les Singuliers, le festival Des(Illusions) se coltine au réel en abordant la question des frontières. Foisonnant dans ses registres, ses pratiques artistiques comme ses thématiques, le spectacle prend cependant le risque de parfois nous perdre.

Tendres fantômes
Par Marie Lobrichon
Que devient la relation à ceux que nous avons aimé, quand vient la mort ? Quelle place leur laisser dans la mémoire ou, en creux, dans notre oubli ? Porté par un très beau trio d’acteurs et par un texte foisonnant où la drôlerie le dispute à la profondeur, le spectacle de Lucia Calamaro à l’Odéon–Théâtre de l’Europe nous entraîne dans une introspection douce sur ce thème universel.