Merlin l’Enchanteur, dépeupleur illuminé
Par Lorène de Bonnay
Familiers de Samuel Beckett et de son beau récit singulier « le Dépeupleur », Serge Merlin et Alain Françon offrent un spectacle vibrant, rare, sur la scène des Déchargeurs.

Serge Merlin crépusculaire et magistral
Par Trina Mounier
Sur le plateau du T.N.P., transformé en arène, se joue la tragédie du roi Lear, sommet étincelant du théâtre et de la littérature, avec dans le rôle-titre un Serge Merlin impressionnant.

Serge Merlin en sous‑emploi
Par Florent Coudeyrat
On se faisait une joie de retrouver le granitique Serge Merlin dans l’univers de Beckett. Une attente déçue tant « la Dernière Bande » est une œuvre aride difficile à mettre en lumière.

« Je vois la lumière qui meurt… »
Par Emmanuel Arnault
Au Théâtre de la Madeleine, Alain Françon a réuni une distribution exceptionnelle pour proposer une version splendide et très léchée du chef-d’œuvre de Samuel Beckett. Si la partie est déjà finie, notre plaisir, lui, ne fait que commencer.

Bernhard : l’imprécateur ironique
Par Guy Samama
Il est, au théâtre, des moments magiques. Ils sont parfois constitués par des couples qui unissent acteur et auteur au point que leurs voix se confondent : Alain Cuny et Paul Claudel, David Warrilow et Samuel Beckett, Georges Wilson et Thomas Bernhard, Pino Micol et Edmond Rostand (« Cyrano ») ou Goldoni (Puntila dans « Arlequin serviteur de deux maîtres »). Le couple Serge Merlin-Thomas Bernhard en forme un autre, depuis plus de vingt ans.