La naissance d’un monstre
Par Trina Mounier
Richard Brunel met en scène « Otages », une pièce qui mêle dénonciation d’un travail destructeur, réflexion sur la condition féminine et réalités intimes. Anne Benoît, qui porte cette parole, fascine de bout en bout.

Ravissants ravisseurs
Par Trina Mounier
En s’inspirant d’un ancien fait divers, Myriam Boudenia, autrice, et Pauline Laidet, metteuse en scène, créent « Héloïse ou la Rage du réel », un thriller haletant. Elle explorent les ressorts de l’action radicale et brossent une passionnante galerie de caractères.

Échec réussi 
Par Trina Mounier
La Compagnie des Transformateurs crée « Ça marchera jamais », un spectacle réjouissant porté par l’ingéniosité de son metteur en scène, Nicolas Ramond, et par deux comédiens : Anne de Boissy et Jean-Philippe Salério.

Proust et son double
Par Trina Mounier
En créant « Un instant » d’après Marcel Proust, Jean Bellorini signe un spectacle éminemment littéraire, dont les personnages et les thèmes vont contre l’air du temps, fait de vitesse et de surabondance d’images.

Un théâtre des laissés-pour-compte
Par Trina Mounier
Après Les Naufragés, adapté du roman-témoignage de Patrick Declerck et en résonance avec lui, Emmanuel Meirieu livre aux Bouffes du Nord une adaptation personnelle, puissante et juste du livre de Svetlana Alexievitch, « La Fin de l’homme rouge ».

Un nouveau continent belge
Par Trina Mounier
C’est sans doute le spectacle le plus étrange vu dans le Off d’Avignon, cette année. Un ovni à tous les niveaux : la thématique, le rythme, les références. « Des caravelles et des batailles » ne ressemble à rien de connu, déroute et s’incruste pourtant dans la mémoire.

Vent debout
Par Trina Mounier
« Désobéir », un titre qui claque. Quatre comédiennes portent ce spectacle avec une énergie et une sensibilité entraînantes. Un hymne au courage et à la volonté de jeunes femmes issues de l’immigration. C’est pour moi le spectacle le plus abouti de mon bref festival d’Avignon.

Julie Duclos, Maeterlinck et les amours interdites
Par Trina Mounier
On ne lit plus guère l’œuvre de l’écrivain symboliste Maurice Maeterlinck. Au Festival d’Avignon, Julie Duclos monte cependant « Pelléas et Mélisande », sans effacer tout à fait l’aspect compassé de sa poésie.