« Age of rage », Ivo van Hove, la Grande Halle de la Villette, Paris

« Age of rage », d’Ivo van Hove © Jan Versweyveld

Une humanité à l’os
Par Lorène de Bonnay
Après Électre/Oreste, Ivo van Hove poursuit son exploration de la mythique famille des Atrides qui nourrit tant les imaginaires depuis des siècles. Sa dernière adaptation des pièces grecques est d’une absolue sauvagerie : condensée, elle souligne avec nerf la mécanique implacable de la barbarie humaine.

« Deleuze Hendrix », Angelin Preljocaj, le Cent-Quatre, Paris

« Deleuze Hendrix » © J.-C. Carbonne

The Angelin Preljocaj Experience
Par Lorène de Bonnay
Le ballet Preljocaj a interprété cet été au festival Montpellier-danse puis à Aix-en-Provence sa dernière création : « Deleuze Hendrix ». Une chorégraphie qui questionne et donne à voir le mouvement de la pensée, en associant des sons et des corps a priori improbables. Des correspondances troublantes, dissonantes et géniales.

« Illusions perdues », Honoré de Balzac, Théâtre de la Bastille, Paris

Illusions-perdues-Pauline-Bayle©Simon Gosselin

Illusions perdues, Paris gagnés !
Par Laura Plas
Après l’épopée, la comédie humaine ! Pauline Bayle relève le gant d’adapter « Illusions perdues » de Balzac, roman aussi tentaculaire et fourmillant que le Paris qu’il dépeint. Une adaptation réussie où s’exprime l’amour des lettres et des acteurs, tout autant que le talent de Balzac.

« Le Ciel, la nuit et la fête », Molière, cour minérale – université à Avignon

le-Ciel-la-nuit-et-la-fête-Molière-NTP

Un réjouissant divertissement de circonstance
Par Lorène de Bonnay
Le Nouveau Théâtre Populaire, inspiré par l’héritage de Jean Vilar, présente un marathon théâtral dont le festival a le secret. Trois comédies de Molière se succèdent, ponctuées par des intermèdes radiophoniques qui jettent des ponts entre le Grand siècle et aujourd’hui. Durant ce temps suspendu, tous « reliés », nous explorons justement les rapports entre l’Homme et le Ciel.