Jazz sous les pommiers 2015, à Coutances, nº 2

Toni Green © Jean-François Picaut

De la soul musclée
Par Jean-François Picaut
Jazz sous les pommiers à Coutances (Manche) a déjà accueilli les Malted Milk en 2011. Les revoici associés à la chanteuse américaine Toni Green pour un voyage au cœur de la soul.

Jazz sous les pommiers 2015, à Coutances, nº 1

Didier Lockwood Trio © Jean-François Picaut

Sur les ailes du swing
Par Jean-François Picaut
Cette année, Jazz sous les pommiers à Coutances (Manche), pont du 8 mai oblige, compte une journée supplémentaire. Les organisateurs ont eu raison de confier la soirée inaugurale au trio de Didier Lockwood.

« Aux corps prochains (sur une pensée de Spinoza), de Denis Guénoun et Stanislas Roquette, Théâtre national de Chaillot

« Aux corps prochains (sur une pensée de Spinoza) » © Charles Habib Drouot

Les corps sensibles nous livrent leur âme
Par Anne Losq
En se laissant librement guider par une pensée de Spinoza, Denis Guénoun a rassemblé cinq comédiens, une chorégraphe et un vidéaste. Au cours d’un processus de création de deux ans, ils ont sondé les profondeurs du corps. Sur scène, les interprètes démontrent un engagement de chaque instant. Résultat : nul paraître dans ce spectacle – que du vécu. Artistes et public sont réunis pour une exploration pratique de la métaphysique. On en ressort grandi et ému.

« Riquet », d’Antoine Herniotte d’après « Riquet à la houppe » de Charles Perrault, Théâtre Am Stram Gram à Genève

« Riquet » © Élizabeth Carecchio

Insolentes métamorphoses
Par Michel Dieuaide
En avant-première du Festival d’Avignon, la compagnie du Menteur-Volontaire présente au Théâtre Am Stram Gram de Genève « Riquet », création d’Antoine Herniotte et Laurent Brethome pour le jeune public, d’après « Riquet à la houppe », conte populaire de Charles Perrault. Un spectacle déluré et ébouriffant.

« Requiem », de Hanokh Levin, les Célestins à Lyon

« Requiem » © Thomas Faverjon

Mort, sexe, boisson et rigolade
Par Trina Mounier
Dernière pièce de l’auteur israélien Hanokh Levin prématurément disparu, « Requiem » passe pour une sorte de testament théâtral. Son titre l’indique en tout cas, c’est de mort qu’il y est question, mais de cette manière loufoque qui est la marque de l’auteur. Ni la farce ni la gravité n’ont pourtant réussi à gagner notre adhésion.

« les Piliers de la société », d’après Henrik Ibsen, l’Élysée à Lyon

« les Piliers de la société » © Augustin Rolland

Une jeune troupe audacieuse et prometteuse
Par Trina Mounier
« Les Piliers de la société », avec sa durée, son nombre de personnages, son intrigue touffue entièrement construite autour d’un objectif plutôt didactique, est une pièce peu jouée d’Ibsen. La Grande Tablée, collectif issu de l’E.N.S.A.T.T. qui n’a peur de rien, s’y est pourtant attaqué !