« Où les cœurs s’éprennent », de Thomas Quillardet, Théâtre de la Bastille à Paris

Si Rohmer m’était joué…
Par Bénédicte Fantin
Thomas Quillardet fusionne « les Nuits de la pleine lune » et « le Rayon vert » de Rohmer dans une même pièce de théâtre. En suivant les parcours sentimentaux de Louise et Delphine, le metteur en scène nous offre deux portraits de femmes touchants et drôles en évitant l’écueil de la mièvrerie.
« Grand Symposium – tout sur l’amour », d’Emma la clown et Catherine Dolto, Théâtre de Belleville à Paris

Amour rime avec humour Par Léna Martinelli Les Trois Coups « L’amour, tout le monde le veut, mais personne ne sait ce que c’est. » Pour nous éclairer, Emma la clown et Catherine Dolto livrent leurs réflexions croisées et burlesques dans une conférence scientifico-clownesque dédiée à toutes les femmes du monde qui n’ont pas la liberté de parler. Un grand moment d’amour ! Ici, vous êtes […]
« la Famille royale » d’après William T. Vollmann, les Célestins à Lyon

Apocalypse pour les faibles et les ratés
Par Michel Dieuaide
Thierry Jolivet et le collectif La Meute tentent le défi d’adapter les 1 328 pages d’un roman américain en quatre heures de théâtre.
« Danse contemporaine », de Rosita Boisseau et Laurent Philippe, Nouvelles Éditions Scala

La danse contemporaine a déjà son histoire !
Par Léna Martinelli
Avec cet ouvrage de Rosita Boisseau largement illustré par Laurent Philippe, les Nouvelles Éditions Scala retracent l’histoire récente de la danse contemporaine au travers d’une quarantaine de portraits. Passionnant !
« Sol y sombra » avec Béatrice Uria‑Monzon, Opéra de Rennes

L’Espagne au cœur tout simplement
Par Jean-François Picaut
L’Opéra de Rennes accueille la grande mezzo-soprano française Béatrice Uria-Monzon pour un programme qui nous emmène en Espagne revisiter ses origines paternelles.
« Professor Bernhardi », d’Arthur Schnitzler, Théâtre national de Bretagne à Rennes

Une fable politique très actuelle
Par Jean-François Picaut
Le Théâtre national de Bretagne donne enfin à voir au public français une grande version d’une des pièces les plus fameuses d’Arthur Schnitzler. L’évènement est d’autant plus remarquable que l’œuvre a une résonance tout à fait moderne pour ne pas dire immédiatement contemporaine.
« Hôtel Feydeau », d’après Georges Feydeau, Odéon‐Théâtre de l’Europe à Paris

Massacre à la tronçonneuse
Par Élisabeth Hennebert
De l’étrange prétention qui consiste à penser que Feydeau est bien meilleur éparpillé façon puzzle, plutôt qu’en un seul morceau.
« Super Mado », de Noëlle Perna, Richard Chambrier, Alain Sachs, Folies Bergère à Paris

Sur le fil !
Par Isabelle Jouve
Noëlle Perna revient sur scène avec un spectacle haut en couleur et léger, dans tous les sens du terme.
« le Moche », de Marius von Mayenburg, Théâtre de l’Atalante à Paris

Un scalpel et de grosses ficelles
Par Élisabeth Hennebert
Une énième caricature de la chirurgie esthétique qui ne renouvelle guère le débat, malgré une interprétation remarquable par la Cie De facto.
« les Fourberies de Scapin », de Molière, le Lucernaire à Paris

Vogue la joyeuse galère !
Par Bénédicte Fantin
Emmnauel Besnault met en scène une jeunesse amoureuse et farceuse avec la complicité de sa compagnie l’Éternel Été. À grand renfort d’anicroches et de doubles croches, cette version musicale de la comédie de Molière est un condensé de rires et de rythme.
« l’Italienne à Alger », de Gioacchino Rossini, Opéra de Rennes

Une fantaisie débridée
Par Jean-François Picaut
L’Opéra de Rennes a donné pour les fêtes de fin d’année plusieurs représentations de « l’Italienne à Alger » de Rossini, dans une nouvelle production. Une œuvre pétillante et drôle adaptée à ces circonstances.
« Un œil, une oreille », compagnies l’Aurore / Kok Thlok, Théâtre Claude‑Lévi‑Strauss, musée du Quai‑Branly ‑ Jacques‑Chirac à Paris

Des formes ciselées dans la lumière
Par Anne Losq
Les artistes des compagnies l’Aurore (de France) et Kok Thlok (du Cambodge) ont vraisemblablement pris du plaisir à travailler ensemble, rendant ainsi un vibrant hommage au théâtre d’ombres, tout en n’hésitant pas à en moderniser la forme…