Entretien avec Gérard Vantaggioli, metteur en scène de « Moi, Dian Fossey », Théâtre du Chien‑qui‑Fume à Avignon

Pierre, Gérard, Stéphanie : un trio hardi
Par Marie Barral
Après avoir consacré dix‑huit ans de sa vie à la protection des gorilles, l’Américaine Dian Fossey (1932-1985) a été retrouvée sauvagement assassinée dans sa caverne…
« Tapage dans la prison d’une reine obscure », de Marianne Œstreicher‐Jourdain, espace Alya à Avignon

Tuer la mère
Par Aurore Krol
« Tapage dans la prison d’une reine obscure » parle d’un trio de femmes – mères ou filles, c’est selon – et du pouvoir destructeur que les premières peuvent avoir sur les secondes. Un texte bouleversant pour une intrigue qui évite tous les lieux communs.
« Hold on », écriture collective du Laabo, la Manufacture à Avignon

Le téléphone comme torture
Par Léna Martinelli
Quel impact peut avoir la standardisation du travail sur l’individu ? Le Laabo s’est penché sur le cas concret d’un centre d’appels…
« Pour un oui ou pour un non », de Nathalie Sarraute, espace Roseau à Avignon

La « souricière » des mots
Par Lorène de Bonnay
Jean‑Marie Russo présente une mise en scène juste et éclairée de la dernière pièce de Nathalie Sarraute, « Pour un oui ou pour un non ». À voir dans le très bel et très champêtre espace Roseau.
« le Monte‑plats », de Harold Pinter, le Petit Louvre à Avignon

Lombard et Boudet : Pinter est grand !
Par Florent Coudeyrat
Amateurs d’Ionesco et Beckett, osez pousser la porte du théâtre le Petit Louvre à Avignon. Deux excellents comédiens, savoureux et désopilants, explorent les arcanes de l’absurde dans une œuvre de jeunesse de Harold Pinter. Une éclatante réussite.
« Le mot “progrès” dans la bouche de ma mère sonnait terriblement faux », de Matéï Visniec, Théâtre des Lucioles à Avignon

Géographie du désastre
Par Juliette Rabat
La compagnie Paradoxe(s), lauréate du prix du Club de la presse Avignon Off 2012 pour « Femmes de fermes », revient dans la cité des Papes avec une pièce de l’auteur roumain Matéï Visniec…
« Sisyphski, la cité des Astres », de Thomas Piasecki et Frédéric Tentelier, Présence Pasteur à Avignon

Les pieds sur le terril, la tête dans les étoiles
Par Cédric Enjalbert
La Spoutnik Theater Cie a atterri à Avignon avec « Sisyphski, la cité des Astres ». Ce spectacle brillant créé dans le Nord emprunte les tunnels de la mémoire…
« la Mouette », d’Anton Tchekhov, Théâtre du Roi‑René à Avignon

Une « Mouette » fiévreuse
Par Lorène de Bonnay
À quelques centaines de mètres de la cour d’honneur où se joue la version de « la Mouette » de Nauzyciel, Hélène Zidi‑Chéruy présente son adaptation de la pièce de Tchekhov au Théâtre du Roi-René, qu’elle dirige…
« Mémoire en retraite », de Mériam Bousselmi et « Pacamambo », de Wajdi Mouawad, l’Entrepôt à Avignon

Une fable politique et une fable morale
Par Jean-François Picaut
Nous réunissons ici arbitrairement deux pièces qui ont en commun d’être données dans le même théâtre et d’avoir été écrites par des auteurs arabes, afin de pouvoir parler de la première, donnée dans des conditions spéciales.
« Long voyage vers la nuit », d’Eugene O’Neill et « Embrasser les ombres » de Lars Norén, Théâtre Girasole à Avignon

Les « miroirs obscurs » * d’O’Neill et Norén
Par Lorène de Bonnay
Le dramaturge suédois Lars Norén, hanté par la pièce autobiographique « Long voyage vers la nuit » (1941) du fondateur du théâtre classique américain Eugene O’Neill, écrit « Embrasser les ombres » en 2002…
« Piscine [Pas d’eau] », de Mark Ravenhill, l’Entrepôt à Avignon
![« Piscine [Pas d’eau] » © Henri Granjean](https://lestroiscoups.fr/wp-content/uploads/2016/01/piscine-pas-deau-1-henri-granjean.jpg)
Les Gazoline mouillent la chemise
Par Florent Coudeyrat
À Avignon, il faut savoir quitter les murailles du centre-ville * pour découvrir le théâtre de l’Entrepôt, lieu bohême chaleureux qui accueille la compagnie Gazoline. Une équipe de passionnés qui défend brillamment l’univers du sulfureux Mark Ravenhill.
« l’Humanité tout ça tout ça », de Mustapha Kharmoudi, Théâtre du Centre à Avignon

Sans papiers mais pas sans âme
Par Solenn Denis
Donner la parole à des émigrés clandestins venus faire la manche en France sans tomber dans un pathos terrible est le défi relevé par « l’Humanité tout ça tout ça »…